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# Carrière
# Dentaire
L’essentiel à retenir Les périodes cotisées en salariat et en libéral se cumulent pour le calcul des droits. Le cumul emploi-retraite permet de continuer à exercer tout en percevant sa pension. La retraite des chirurgiens-dentistes libéraux repose sur trois régimes gérés par la CARCDSF, tous fonctionnant par points. Une anticipation dès 55 ans permet de corriger les erreurs et d'optimiser sa fin de carrière. Introduction Lorsqu’on est chirurgien-dentiste, on consacre une grande partie de sa vie à ses patients et à son activité. Pourtant, une question essentielle est souvent repoussée : Comment bien préparer ma retraite en tant que chirurgien-dentiste ? Après avoir accompagné pendant plus de 18 ans des professionnels du secteur dentaire, j’observe une constante : beaucoup de praticiens se préoccupent trop tardivement de leur future retraite. L’objectif de cet article est donc de vous donner une vision claire, concrète et accessible de votre retraite. Deux statuts, deux systèmes, des droits cumulables La première chose à comprendre : le système de retraite dépend de votre mode d'exercice. Cela dit, les périodes cotisées dans différents régimes se cumulent pour le calcul de vos droits. Le chirurgien-dentiste libéral Le praticien libéral cotise auprès de la CARCDSF, qui gère trois régimes obligatoires : Le régime de base des libéraux (RBL), rattaché à la CNAVPL Le régime complémentaire (RC) Les Prestations Complémentaires de Vieillesse (PCV), réservées aux praticiens conventionnés avec l'Assurance maladie Concrètement, ces trois régimes fonctionnent par points : chaque année, les cotisations versées sont converties en points selon une valeur d'achat. Au moment du départ, le total des points est multiplié par la valeur du point en vigueur pour déterminer la pension. Le chirurgien-dentiste salarié En revanche, le dentiste salarié dépend du régime général : CNAV pour la retraite de base AGIRC-ARRCO pour la complémentaire Les cotisations sont prélevées directement sur le salaire (avec un calcul basé sur les meilleures années de revenus). À NOTER : Un praticien qui a exercé en libéral puis en salariat (ou l'inverse) conserve l'ensemble de ses droits acquis dans chaque régime. Par ailleurs, les trimestres validés auprès d'autres régimes (maternité, chômage indemnisé, service militaire, etc.) sont pris en compte pour déterminer la durée d'assurance totale. À quel âge un chirurgien-dentiste peut partir à la retraite ? Aujourd’hui, l’âge légal se situe entre 62 et 64 ans selon votre année de naissance. Toutefois, partir à cet âge ne garantit pas une retraite à taux plein. Pour cela, il faut avoir validé un certain nombre de trimestres (annuités), généralement entre 169 et 172. Dans le cas contraire, une décote s’applique. Décote et surcote Décote : si vous n'avez pas tous vos trimestres à l'âge légal, une minoration de 1,25 % par trimestre manquant s'applique sur le régime de base. Surcote : si vous continuez à travailler au-delà de l'âge légal avec tous vos trimestres, vous bénéficiez d'une majoration de 1,25 % par trimestre supplémentaire sur le régime de base. À SAVOIR : En pratique, beaucoup de chirurgiens-dentistes ne s’arrêtent pas brutalement à l’âge légal. Au contraire, ils adaptent progressivement leur rythme. Quelles sont les démarches pour préparer sa retraite ? La retraite ne se prépare pas quelques mois avant, mais plusieurs années en amont. C'est pourquoi, dès 55 ans, il est fortement recommandé de consulter son relevé de carrière via info-retraite.fr. Cela permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de mieux comprendre ses droits. La demande officielle, elle, doit être faite environ 6 mois avant la date de départ souhaitée. Mais au-delà des démarches administratives, il y a une vraie réflexion à mener : Comment souhaitez-vous vivre votre fin de carrière ? Optimiser sa retraite : les leviers concrets Beaucoup de praticiens pensent que tout est “déjà joué” mais ce n’est pas vrai. Il existe plusieurs leviers d’optimisation, mais celui que j’observe le plus est souvent sous-estimé : adapter sa fin de carrière plutôt que de l'arrêter brutalement. Certains choisissent de racheter des trimestres ou de développer une épargne complémentaire. Mais de plus en plus de chirurgiens-dentistes font un choix différent : Passer du libéral au salariat Réduire leur temps de travail Continuer à exercer sans les contraintes de gestion Salariat en fin de carrière : un vrai tournant C’est un point que je souhaite souligner. Gérer un cabinet jusqu’au dernier jour de sa carrière peut devenir lourd entre gestion administrative, pression financière et responsabilité globale. À l’inverse, le salariat permet souvent de retrouver une pratique plus centrée sur le soin, sans la charge mentale liée à la gestion. Peut-on travailler après la retraite ? Oui en CDD, grâce au cumul emploi-retraite. Ce dispositif permet de percevoir sa pension tout en continuant à exercer une activité rémunérée. C’est d'ailleurs une solution particulièrement adaptée aux chirurgiens-dentistes car elle permet de maintenir un revenu complémentaire, de rester actif et de transmettre son expérience. Préparer sa retraite : les démarches VÉRIFIER SON RELEVÉ DE CARRIÈRE Dès 55 ans, consultez votre relevé de carrière sur info-retraite.fr pour identifier d'éventuelles erreurs ou périodes manquantes. DÉCLARER SES REVENUS La déclaration de revenus est unifiée via impots.gouv.fr. Les éléments sont transmis automatiquement à l'Urssaf et à la CARCDSF. DEMANDER SA RETRAITE La demande officielle doit être effectuée environ 6 mois avant la date de départ souhaitée, en ligne sur info-retraite.fr ou via le formulaire de la CARCDSF. Ce que nous constatons chez AMELICE Conseil Nous accompagnons régulièrement des chirurgiens-dentistes qui ont vendu leur cabinet et souhaitent continuer à exercer dans un cadre plus souple. Récemment, nous avons accompagné une praticienne proche de la retraite qui souhaitait conserver une activité de deux jours/semaine. Nous lui avons proposé un poste en salariat dans une structure dentaire avec une patientèle existante, sans gestion et avec un planning maîtrisé. Son retour a été très clair : “J’ai retrouvé le plaisir de la pratique sans les contraintes administratives du cabinet. Merci, c’est un soulagement.” FAQ - Retraite des chirurgiens-dentistes Peut-on continuer à travailler après ?Oui en CDD, grâce au cumul emploi-retraite. Quel montant de retraite espérer ?Le montant varie fortement selon la durée d’activité, le niveau de revenus et le statut. Les revenus des chirurgiens-dentistes étant variables (rémunération au % du CA), le montant des cotisations, et donc des points acquis, fluctue d’une année à l’autre. Quand faut-il préparer sa retraite ?Dès 55 ans pour anticiper efficacement. Oui en CDD, grâce au cumul emploi-retraite. Le montant varie fortement selon la durée d'activité, le niveau de revenus et le statut. Les revenus des chirurgiens-dentistes étant variables (rémunération au % du CA), le montant des cotisations, et donc des points acquis, fluctue d'une année à l'autre. Dès 55 ans pour anticiper efficacement. Et si votre fin de carrière devenait une opportunité ? La retraite ne doit pas être subie. Elle peut être construite intelligemment. Aujourd’hui, de nombreux chirurgiens-dentistes choisissent une transition progressive : moins de contraintes, plus de liberté et un meilleur équilibre. Et souvent, cela passe par le salariat. Chez AMELICE Conseil, nous accompagnons les chirurgiens-dentistes dans cette transition. Nous vous aidons à trouver un poste adapté à votre rythme pour préparer sereinement votre retraite. Parlons-en Voir toutes nos actualités
# Dentaire
# Réglementation
L’essentiel à retenir L’inscription à l’Ordre est obligatoire pour exercer légalement comme chirurgien-dentiste en France, en libéral comme en salariat.Elle conditionne l’ouverture de droits professionnels : exercice, assurance RCP, facturation, reconnaissance officielle.Un dossier incomplet ou mal anticipé peut retarder une prise de poste ou une installation.L’Ordre vérifie la conformité déontologique, administrative et juridique de votre projet professionnel.Un accompagnement expert permet d’éviter les erreurs et de gagner un temps précieux. Introduction L’inscription à l’Ordre des chirurgiens-dentistes constitue un passage obligatoire pour tout praticien souhaitant exercer en France. Pourtant, derrière cette formalité administrative en apparence simple se cachent, en réalité, de nombreux enjeux : légalité de l’exercice, crédibilité professionnelle mais aussi fluidité du recrutement et de l’installation.La procédure d’inscription au tableau de l’Ordre soulève des questions très concrètes : Quels documents fournir ? À quel moment déposer son dossier ? Quels délais prévoir ? Quels risques en cas d’erreur ou d’oubli ?Dans un contexte de tension dans le recrutement dentaire, où les opportunités professionnelles sont nombreuses mais exigeantes, une inscription mal maîtrisée peut freiner, voire bloquer une évolution de carrière. C'est pourquoi cet article a pour objectif de vous offrir un contenu de référence pour comprendre, anticiper et réussir votre inscription au tableau de l’Ordre des chirurgiens-dentistes. L’inscription à l’Ordre des dentistes : un cadre légal incontournable Pourquoi l’inscription est-elle obligatoire ? En France, nul ne peut exercer la profession de chirurgien-dentiste sans être inscrit au tableau de l’Ordre national des chirurgiens-dentistes. Cette inscription garantit :La protection des patientsLe respect des règles déontologiquesL’encadrement de la professionLa reconnaissance officielle du statut de praticienExercer sans inscription expose à des sanctions pénales et disciplinaires, ainsi qu’à une impossibilité d’être couvert par une assurance professionnelle. Ordre national, conseils régionaux et départementaux : qui fait quoi ? L’Ordre est structuré à plusieurs niveaux :Le Conseil national gère la profession et détermine sa politique.Les Conseils régionaux traitent certaines situations spécifiques.Les Conseils départementaux gèrent l’inscription au tableau et le suivi des praticiensVotre inscription peut se faire auprès du Conseil départemental correspondant à votre futur lieu d’exercice ou à votre lieu de résidence. Néanmoins, au moment de débuter votre activité, vous devrez être inscrit dans le département où vous exercerez. À qui s’adresse l’inscription à l’Ordre des chirurgiens-dentistes ? Jeunes diplômés Pour les nouveaux docteurs en chirurgie dentaire, l’inscription marque le véritable début de la vie professionnelle.Elle conditionne la signature d’un contrat salarié, du remplacement en cabinet ou encore l’installation en libérale. Anticiper dès la fin des études permet d’éviter toute période d’inactivité subie.Chirurgiens-dentistes salariés Contrairement à une idée reçue, le salariat n’exonère pas de l’inscription à l’Ordre.En centre dentaire ou en structure mutualiste : l’inscription au tableau est obligatoire. De plus, le contrat de travail est souvent conditionné à sa validation.Chirurgiens-dentistes libéraux et remplaçants En exercice libéral, l’inscription à l’Ordre est indispensable. Elle permet notamment d’ouvrir un cabinet dentaire, de facturer les actes, de contracter avec l’Assurance Maladie et d’être reconnu par les institutions.Par ailleurs, les chirurgiens-dentistes remplaçants sont également concernés par cette obligation. Les étapes clés de l’inscription à l’Ordre CONSTITUTION DU DOSSIERLe dossier d’inscription comprend généralement :Diplôme ou attestation de réussitePièce d’identitéExtrait de casier judiciaireAttestation d’assurance RCPJustificatif du lieu d’exerciceCurriculum vitae professionnelTout document manquant peut retarder l’inscription.DÉPÔT AUPRÈS DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL Le dépôt des pièces peut se faire en mains propres ou par courrier en fonction des départements. Un accusé de réception est généralement délivré.ENTRETIEN ORDINAL (LE CAS ÉCHÉANT) Dans certaines situations, un entretien est proposé afin de vérifier la compréhension des règles déontologiques, d'échanger sur le projet professionnel ou encore de clarifier le cadre d’exercice. Il ne s’agit pas d’un examen, mais d’un temps d’échange institutionnel.DÉCISION ET INSCRIPTION AU TABLEAU Après validation votre nom est inscrit au tableau, un numéro ordinal vous est attribué et vous pouvez exercer légalement. Les délais varient de quelques semaines à plusieurs mois selon le dossier. Erreurs fréquentes Sous-estimer les délais Beaucoup de praticiens découvrent trop tard que l’inscription à l’Ordre n’est pas immédiate et que certains documents administratifs peuvent prendre du temps à obtenir. Ainsi, un dossier incomplet ou déposé tardivement peut ralentir la procédure. Par conséquent, la prise de poste peut être retardée, entraînant parfois la perte d’une opportunité professionnelle.Mobilité géographique mal anticipée En cas de changement de département, un transfert d’inscription ainsi que des démarches complémentaires sont nécessaires. Il est donc essentiel d’anticiper cette étape, notamment dans le cadre d’un projet de mobilité professionnelle ou d’installation. Inscription à l’Ordre et recrutement dentaire Sécuriser son parcours grâce à l'accompagnement Cabinets et centres dentaires exigent une inscription effective. Sans cela, aucune embauche n’est possible, même en cas de forte pénurie de praticiens.Chez AMELICE Conseil, l’inscription à l’Ordre est intégrée dans une vision globale de la carrière dentaire :Analyse du projet professionnelAnticipation administrativeSécurisation des prises de posteOptimisation de la qualité de vie et de l’équilibre professionnel Réussir son inscription au tableau de l’Ordre Anticiper 3 à 4 mois avant la date de début d’activitéVérifier la conformité de tous les documentsSouscrire une assurance RCP adaptéeClarifier son statut (salarié, libéral, remplaçant)Se faire accompagner FAQ - Questions fréquentes sur l’inscription à l’Ordre L’inscription à l’Ordre est-elle obligatoire pour un chirurgien-dentiste salarié ? Oui, quel que soit le mode d’exercice. Combien de temps faut-il pour être inscrit au tableau ? Le délai est de trois mois à compter de la réception par l’Ordre du dossier complet. Peut-on travailler en tant que chirurgien-dentiste attendant la validation ? Non, l’exercice sans inscription est interdit. Faut-il se réinscrire en changeant de département ? Oui, une procédure de transfert est nécessaire. L’Ordre peut-il refuser une inscription ? Oui, en cas de non-conformité légale ou déontologique. Les diplômes étrangers sont-ils reconnus automatiquement ? Non, cela dépend du pays et du parcours du praticien. Oui, quel que soit le mode d’exercice.Le délai est de trois mois à compter de la réception par l’Ordre du dossier complet.Non, l’exercice sans inscription est interdit.Oui, une procédure de transfert est nécessaire.Oui, en cas de non-conformité légale ou déontologique.Non, cela dépend du pays et du parcours du praticien. Conclusion Aller plus loin L'inscription à l'Ordre des chirurgiens-dentistes n’est pas une simple formalité : elle constitue le socle légal, éthique et professionnel de toute carrière dentaire en France. Dans un contexte où le recrutement dentaire est exigeant, où chaque détail compte, s’entourer d’experts du secteur fait toute la différence. Voir toutes nos actualités Nous contacter Vous souhaitez être accompagné pour votre inscription à l’Ordre ?AMELICE Conseil vous propose gratuitement un échange confidentiel et personnalisé. Nous vous renseignerons sur les démarches à effectuer et vous accompagnerons tout au long de votre démarche.Parce que votre carrière mérite un accompagnement à la hauteur de vos enjeux.
# Dentaire
# Recrutement
Le recrutement de chirurgiens-dentistes : un enjeu national majeur Attirer et recruter des chirurgiens-dentistes représente aujourd’hui un défi majeur pour les cabinets dentaires, les centres de santé et les structures de soins partout en France. En effet, la tension sur le marché de l’emploi dentaire est nationale : pénurie de praticiens, évolution des attentes professionnelles, transformation des modèles de cabinets et nouvelles aspirations des jeunes générations. Par conséquent, dans ce contexte, recruter un chirurgien-dentiste ne peut plus se résumer à la diffusion d’une annonce ou à la réception de CV. Il s’agit d’un enjeu humain, économique et organisationnel qui engage durablement l’avenir d’un cabinet. Ainsi, pour répondre efficacement à ces nouveaux défis du recrutement dentaire, une expertise devient indispensable. C’est pourquoi AMELICE Conseil est né : un cabinet de recrutement dédié et spécialisé dans le recrutement de chirurgiens-dentistes en France, avec une approche stratégique et sur mesure. Ce qui différencie AMELICE Conseil des autres cabinets de recrutement dentaire Chez AMELICE Conseil, nous avons fait un choix clair : proposer un recrutement dentaire fondé sur le temps, l’humain et le terrain. Depuis quelques années, nous accompagnons des structures dentaires et des chirurgiens-dentistes sur l’ensemble du territoire français (mais aussi belge et suisse) avec une approche sur mesure. Notre conviction est simple : un recrutement réussi repose avant tout sur la compréhension profonde des projets et des personnes. Contrairement à une approche standardisée, nous construisons chaque mission comme un accompagnement personnalisé, adapté à la réalité de chaque cabinet et au parcours de chaque praticien. Le temps, pilier d’un recrutement de chirurgien-dentiste réussi Pourquoi prendre le temps de comprendre le projet d’une structure dentaire ? L’importance de comprendre précisément les attentes du chirurgien-dentiste Chaque structure dentaire est unique. Organisation, patientèle, équipe, ambitions à long terme : ces éléments structurent le quotidien et conditionnent la réussite d’un recrutement. Chez AMELICE Conseil, nous consacrons un temps à l’analyse du projet de la structure afin de proposer des profils réellement alignés. Ce travail en amont permet d’éviter les recrutements précipités et les erreurs coûteuses. Les chirurgiens-dentistes que nous accompagnons partout en France expriment des attentes de plus en plus précises : équilibre de vie, qualité de l’environnement de travail, perspectives d’évolution, conditions d’exercice… Notre rôle est d’écouter, de questionner et de comprendre ces attentes afin de créer des mises en relation cohérentes et durables. Pourquoi recruter une personnalité est-il aussi important que recruter des compétences ? Recrutement dentaire : le CV est-il encore pertinent ? Comment AMELICE Conseil évalue les personnalités ? Un CV permet d’évaluer un parcours mais ne reflète ni la posture professionnelle, ni la manière de travailler, ni l’intégration au sein d’une équipe existante. De nombreux échecs de recrutement de chirurgiens-dentistes s’expliquent par une inadéquation humaine plutôt que par un manque de compétences techniques. Nous analysons les modes de communication, les valeurs, la capacité à travailler en équipe et la vision professionnelle des candidats. Cette approche humaine est au cœur de notre méthodologie de recrutement dentaire. Comment sont organisées les rencontres entre structures dentaires et praticiens ? L'embauche marque-t-elle vraiment la fin du recrutement ? Les rencontres sont organisées de manière structurée car un entretien réussi repose avant tout sur une préparation rigoureuse. Nous accompagnons chaque partie en amont afin de clarifier les attentes, les enjeux et les conditions d’exercice, puis nous facilitons les échanges lors des entretiens en apportant un regard objectif. Cette approche permet à chacun de se projeter de façon réaliste dans la collaboration envisagée et de prendre une décision éclairée et sereine. L’intégration est une phase clé. Chez AMELICE Conseil, nous assurons un suivi après l’arrivée du chirurgien-dentiste afin de sécuriser la collaboration et d’anticiper d’éventuels ajustements. Ce suivi permet de renforcer la relation de confiance et d’inscrire le recrutement dans une logique durable, bénéfique pour le cabinet comme pour le praticien. Quels sont les avantages d’un cabinet de recrutement spécialisé en dentaire ? Faire appel à un cabinet de recrutement spécialisé en dentaire permet de bénéficier : d’un gain de temps significatif d’une expertise métier d’un réseau national de chirurgiens-dentistes d’un recrutement sécurisé FAQ - Recrutement de chirurgiens-dentistes en France Combien de temps faut-il pour recruter un chirurgien-dentiste en France ?Le délai de recrutement varie selon la localisation, le projet de cabinet et le profil recherché. En moyenne, un recrutement accompagné par AMELICE Conseil est plus rapide et mieux sécurisé qu’un recrutement mené seul. Pourquoi faire appel à un cabinet de recrutement spécialisé en dentaire ?Un cabinet spécialisé comprend les réalités du métier, les attentes des chirurgiens-dentistes et les contraintes des structures dentaires, ce qui réduit fortement le risque d’erreur de recrutement. Comment sécuriser un recrutement de chirurgien-dentiste ?Cela passe par une analyse du projet, une évaluation humaine des candidats et un suivi après l’intégration. AMELICE Conseil recrute partout en France ?Oui. AMELICE Conseil accompagne des cabinets dentaires et des chirurgiens-dentistes sur l’ensemble du territoire français. Mais aussi en Belgique et en Suisse ! À qui s’adresse l’accompagnement d’AMELICE Conseil ?Notre accompagnement s’adresse aux structures dentaires et médicales et aux chirurgiens-dentistes en réflexion sur leur avenir professionnel. Le délai de recrutement varie selon la localisation, le projet de cabinet et le profil recherché. En moyenne, un recrutement accompagné par AMELICE Conseil est plus rapide et mieux sécurisé qu’un recrutement mené seul. Un cabinet spécialisé comprend les réalités du métier, les attentes des chirurgiens-dentistes et les contraintes des structures dentaires, ce qui réduit fortement le risque d’erreur de recrutement. Cela passe par une analyse du projet, une évaluation humaine des candidats et un suivi après l’intégration. Oui. AMELICE Conseil accompagne des cabinets dentaires et des chirurgiens-dentistes sur l’ensemble du territoire français. Mais aussi en Belgique et en Suisse ! Notre accompagnement s’adresse aux structures dentaires et médicales et aux chirurgiens-dentistes en réflexion sur leur avenir professionnel. Pourquoi AMELICE Conseil est un partenaire clé du recrutement dentaire en France ? Dans un marché national sous tension, le recrutement de chirurgiens-dentistes exige une approche structurée, humaine et experte. Chez AMELICE Conseil, nous avons fait le choix du temps, de l’écoute et du terrain pour construire des recrutements durables et alignés. Le recrutement ne commence jamais par un CV. Il commence par une rencontre et il se poursuit bien après la prise de poste. Notre connaissance du marché dentaire français, notre expérience terrain et notre approche humaine font d’AMELICE Conseil un partenaire reconnu pour le recrutement de chirurgiens-dentistes partout en France. Voir toutes nos actualités Nous contacter
# Dentaire
# Soignants
L’essentiel à retenir avant d’accepter votre premier poste Votre premier poste en tant que chirurgien-dentiste conditionne fortement votre trajectoire de carrière, votre confiance clinique et votre qualité de vie. Ne vous focalisez pas uniquement sur le salaire : l’équipe, le matériel, la patientèle et l’accompagnement sont déterminants. Choisir entre exercice salarié et exercice libéral dépend de votre profil et de vos priorités. Une annonce d’emploi de chirurgien-dentiste attractive peut masquer des réalités de terrain très différentes. Être bien accompagné dans votre recherche d’un premier emploi permet d’éviter les erreurs fréquentes des jeunes diplômés. Le marché du recrutement dentaire est favorable, mais hétérogène selon les zones et les structures. Introduction Devenir chirurgien-dentiste est l’aboutissement d’un parcours exigeant, long et intense. Après plusieurs années d’études, de formation théorique et de stages cliniques, vient une étape décisive : choisir son premier exercice en tant que chirurgien-dentiste. Ce choix n’est jamais anodin. Il marque l’entrée dans la vie professionnelle avec ses responsabilités, ses contraintes mais aussi ses opportunités. Pourtant, de nombreux jeunes diplômés se sentent démunis face à la multitude d’offres emploi, aux discours parfois contradictoires et à la pression (financière ou géographique) qui peut accompagner cette première décision. Chez AMELICE Conseil, cabinet spécialisé dans le recrutement dentaire en France, DOM-TOM, Belgique et Suisse, nous accompagnons chaque année des chirurgiens-dentistes dans cette phase charnière. Cet article a pour objectif de vous apporter une vision claire et réaliste pour vous aider à faire un choix éclairé, durable et aligné avec votre projet professionnel. Pourquoi le premier poste est déterminant pour votre carrière ? UN IMPACT DURABLE SUR VOS COMPÉTENCES CLINIQUES Votre premier environnement professionnel va influencer : votre montée en compétences vos habitudes de travail votre aisance clinique votre rapport aux patients Un cabinet bien organisé, avec un plateau technique adapté et une patientèle cohérente avec votre niveau, favorise une progression sécurisée. À l’inverse, un poste mal encadré peut générer stress, erreurs et perte de confiance. UNE PREMIÈRE EXPÉRIENCE QUI FAÇONNE VOTRE VISION DU MÉTIER Le premier poste de chirurgien-dentiste influence souvent votre perception de l’exercice salarié ou libéral, votre envie (ou non) de vous installer, votre rapport à la charge de travail ainsi que votre équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Il façonne votre manière de voir le métier, vos ambitions et votre organisation au quotidien. Il est donc essentiel de ne pas le considérer comme un simple « poste de passage » mais comme une étape déterminante dans la construction de votre parcours professionnel. Comprendre le marché de l’emploi dentaire aujourd’hui UN MARCHÉ FAVORABLE AUX CHIRURGIENS-DENTISTES* Le marché de l’emploi dentaire est aujourd’hui porteur : pénurie de praticiens dans de nombreuses zones forte demande dans les cabinets et centres dentaires diversité des opportunités professionnelles Mais cette abondance d’annonces d’emploi pour chirurgien-dentiste cache de fortes disparités. *Il existe néanmoins un zonage, mis en place par l’ARS et l’Assurance Maladie (que vous connaissez sans doute), qui a identifié des zones dites « non prioritaires » dans lesquelles l’installation des praticiens est désormais très limitée voire impossible car soumise à certaines conditions. CABINET DENTAIRE LIBÉRAL Autonomie Implication dans la gestion Ouverture de son propre compte professionnel CENTRE DENTAIRE (EXERCICE SALARIÉ) Cadre structuré Pas de gestion administrative Assistante au fauteuil et personnel administratif assurés LES POINTS COMMUNS Environnement personnalisé Relation patient sur le long terme Libre de son propre rythme de travail Exercice salarié ou exercice libéral : comment faire le bon choix ? L'EXERCICE SALARIÉ : SÉCURITÉ ET CADRE RASSURANT Pour un premier poste de chirurgien-dentiste, le salariat peut offrir une charge mentale réduite et un encadrement. Il y a moins de responsabilités administratives et c’est souvent apprécié par les jeunes diplômés qui souhaitent consolider leurs bases. L'EXERCICE LIBÉRAL : AUTONOMIE ET RESPONSABILISATION RAPIDE L’exercice libéral permet une plus grande liberté d’organisation mais nécessite un minimum de maturité professionnelle car c’est une activité dite “à son compte”. MON CONSEIL 💡 À mon sens, il ne faut pas se focaliser sur le statut, salarié ou libéral, mais plutôt sur la structure elle-même. Son organisation, ses valeurs, l’ambiance de travail et la qualité de l’accompagnement auront bien plus d’impact sur votre épanouissement. Lire et comprendre un contrat en tant que chirurgien-dentiste LE RÔLE CLÉ DE L'ASSISTANTE DENTAIRE Une assistante dentaire expérimentée change radicalement votre quotidien au cabinet : le travail à quatre mains devient fluide, la gestion du temps s’optimise, le confort clinique s’améliore et la fatigue diminue nettement. À l’inverse, un premier poste sans assistante ou avec une équipe instable est fréquemment synonyme de difficultés et de surcharge au quotidien. L'AMBIANCE D'ÉQUIPE ET LA CULTURE DU CABINET Posez-vous les bonnes questions : L’équipe est-elle stable ? Y a-t-il une communication fluide ? Les praticiens de la structure sont-ils stables ? La qualité humaine de l’environnement est aussi importante que la technique. Le matériel et le plateau technique : un facteur trop souvent sous-estimé Un cabinet bien équipé facilite : la qualité des soins la précision diagnostique votre apprentissage votre confort de travail Vérifiez la présence de : radiologie numérique plateau technique récent logiciels à jour Un matériel obsolète peut freiner votre progression et générer de la frustration. La patientèle : cohérence entre pratique et compétences FLUX PATIENT ET TEMPS PAR PATIENT Au départ, évitez de surcharger votre planning : cela pourrait nuire à la qualité des soins et avoir un impact sur votre propre santé. Privilégiez une montée en charge progressive en augmentant graduellement le nombre de patients pris en charge, afin de préserver à la fois votre efficacité professionnelle et votre équilibre personnel. TYPE DE SOINS PRATIQUÉS Analysez la patientèle : Omnipratique classique ? forte demande en prothèse ? Orientation esthétique ? Volume de soins conservateurs ? Un décalage trop important entre la patientèle et votre niveau peut être risqué. La rémunération : un critère important mais pas unique La rémunération varie selon : le statut (salarié / libéral) la zone de travail le volume de patientèle le rythme de travail du chirurgien-dentiste la structure Comparer uniquement les pourcentages ou les minimums garantis est réducteur. Une rémunération attractive peut masquer un manque d’accompagnement ou un manque de patients. Sur le long terme, un environnement sain est souvent plus rentable… humainement et financièrement. L’accompagnement : un critère différenciant majeur Un bon premier poste propose souvent : un praticien référent (ou un accompagnement par des praticiens expérimentés), des temps d’échange et une tolérance à l’apprentissage. Chez AMELICE Conseil, nous constatons que les postes offrant un véritable accompagnement sont ceux où les jeunes dentistes s’épanouissent durablement. Mobilité, qualité de vie et projet personnel Votre carrière dentaire doit s’inscrire dans votre vie globale : Souhaitez-vous rester proche de votre famille ? Êtes-vous mobile ? Quelle place accordez-vous à votre temps libre ? Certaines zones moins “tendues” offrent paradoxalement de meilleures conditions d’exercice. ERREURS FRÉQUENTES À ÉVITER POUR UN PREMIER POSTE Accepter dans l'urgence Négliger la visite sur place Se baser uniquement sur l'annonce Ignorer son ressenti Ne pas poser de questions FAQ - Questions fréquentes Quel est le meilleur premier poste pour un jeune dentiste ?Celui qui offre un bon équilibre entre encadrement, patientèle et conditions de travail. Faut-il commencer en salariat ?Pas obligatoirement, mais c’est souvent plus sécurisant en début de carrière. Combien gagne un chirurgien-dentiste avec son premier poste ?Cela dépend du statut, de la région et de l’activité. Le salaire ne doit pas être le seul critère. Centre dentaire ou cabinet libéral ?Les deux peuvent convenir selon votre profil et vos attentes. Peut-on changer rapidement de premier poste ?Oui, mais mieux vaut éviter pour la cohérence du parcours. Est-il utile de passer par un cabinet de recrutement dentaire ?Oui, pour accéder à des offres qualitatives et bénéficier d’un regard expert et neutre. Celui qui offre un bon équilibre entre encadrement, patientèle et conditions de travail. Pas obligatoirement, mais c’est souvent plus sécurisant en début de carrière. Cela dépend du statut, de la région et de l’activité. Le salaire ne doit pas être le seul critère. Les deux peuvent convenir selon votre profil et vos attentes. Oui, mais mieux vaut éviter pour la cohérence du parcours. Oui, pour accéder à des offres qualitatives et bénéficier d’un regard expert et neutre. Conclusion Choisir son premier poste en tant que chirurgien-dentiste est une étape structurante mais parfois stressante. Ce choix mérite réflexion, recul et accompagnement. Il ne s'agit pas simplement de trouver un emploi, mais de poser les solides de votre avenir professionnel en tant que chirurgien-dentiste. Jeune dentiste : les formalités indispensables Vous vous interrogez sur une offre d’emploi, un poste de chirurgien-dentiste ou sur votre projet professionnel ? Échangez avec un consultant spécialisé du secteur dentaire, pour un accompagnement personnalisé et confidentiel. Nous contacter
# Dentaire
# Soignants
L'essentiel à retenir Le salariat offre sécurité, stabilité et simplicité administrative tandis que l’exercice libéral privilégie davantage l’indépendance. Le choix dépend de votre profil, de vos souhaits d’évolution de carrière et de vos priorités personnelles (qualité de vie, mobilité, ambition entrepreneuriale). Lire et comprendre votre contrat d’exercice libéral ou salarié est indispensable pour éviter les mauvaises surprises. Le marché du recrutement dentaire évolue fortement : pénurie de praticiens, attractivité accrue de certaines zones, nouvelles formes d’exercice. Un accompagnement spécialisé permet de sécuriser vos décisions professionnelles et d’optimiser votre trajectoire de carrière. Un choix structurant pour toute carrière dentaire Choisir son mode d’exercice n’est jamais anodin. Pour un chirurgien-dentiste, c’est même l’un des choix les plus structurants d’une carrière car il influence le quotidien professionnel… et personnel. Aujourd’hui, le métier offre une véritable diversité de parcours : exercer en salariat, s’installer en libéral, débuter par une collaboration avant une association… La question des différences entre libéral et salariat revient très fréquemment dans nos échanges avec les praticiens, qu’ils soient jeunes diplômés ou déjà expérimentés. Et pour cause : derrière ce choix se cachent des enjeux essentiels, souvent intimement liés à vos priorités personnelles. Trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle Sécuriser ses revenus et son avenir Donner du sens à son exercice au quotidien Envisager des perspectives d’évolution cohérentes Composer avec les contraintes administratives et réglementaires Chez AMELICE Conseil, nous savons que ces questions s’ancrent dans des réalités de terrain et dans des projets de vie personnels. Cet article a donc pour objectif de vous proposer une analyse concrète, réaliste et sans idées reçues des différents statuts du chirurgien-dentiste, nourrie par notre expérience auprès des structures dentaires et des praticiens que nous accompagnons. L’enjeu : vous aider à prendre une décision alignée avec vos aspirations, aujourd’hui et pour la suite de votre carrière. Comprendre les deux modes d’exercice du chirurgien-dentiste L'EXERCICE LIBÉRAL Le dentiste libéral exerce à son compte, en tant que titulaire, collaborateur ou associé dans un cabinet dentaire. Il est juridiquement indépendant et responsable de son activité. Caractéristiques principales : autonomie totale dans l’organisation des soins dentaires responsabilité économique et juridique gestion du cabinet dentaire (personnel, matériel, charges) selon le statut L’exercice libéral reste historiquement le modèle majoritaire en France, bien qu’il évolue fortement. L'EXERCICE SALARIÉ Le dentiste salarié exerce dans une structure dentaire (où il n’a pas à assurer la gestion) via un contrat de travail. Ce statut se caractérise par un lien de subordination juridique, prévoit des congés payés, assure une protection sociale salariale et exonère des contraintes administratives lourdes. Le praticien reste totalement autonome dans sa pratique médicale. Ce mode d’exercice séduit de plus en plus de praticiens, notamment en début ou en fin de carrière. Avantages et inconvénients du salariat pour le chirurgien-dentiste LES AVANTAGES DU STATUT SALARIÉ Simplicité administrative Pas de comptabilité complexe, pas de gestion URSSAF ou CARCDSF directe : le praticien se concentre sur les soins dentaires. Protection sociale Congés payés, arrêt maladie, retraite du régime général : le salariat protège davantage en cas d’imprévu. Mobilité géographique facilitée Les offres d’emploi pour chirurgien-dentiste en salariat sont nombreuses, en France, DOM-TOM et Belgique, ce qui facilite les projets de mobilité. LES LIMITES DU SALARIAT Autonomie restreinte Choix du matériel, politique tarifaire : le dentiste salarié n’est pas décisionnaire mais peut-être associé à la réflexion. Risque de mauvais choix de structures Toutes les structures ne se valent pas. Un mauvais choix peut entraîner une dégradation des conditions de travail et de la relation avec les patients. C’est pourquoi j’accompagne et guide les praticiens afin de sécuriser leur choix de structure et de garantir une adéquation durable entre leurs attentes et leur environnement professionnel. Avantages et inconvénients de l’exercice libéral LES ATOUTS MAJEURES DU LIBÉRAL Liberté et indépendance Choix des horaires, des techniques, des équipements : le dentiste libéral (associé ou titulaire) construit son exercice sur mesure. Potentiel de revenus supérieur Une activité bien gérée permet d’optimiser les revenus, surtout dans les zones sous-dotées. Vision entrepreneuriale Créer, développer et transmettre un cabinet dentaire apporte une réelle satisfaction professionnelle. LES CONTRAINTES DU LIBÉRAL Charge mentale et administrative Gestion du personnel, obligations réglementaires, relation avec l’Ordre et les organismes sociaux. Risque financier Investissement initial, fluctuations d’activité et imprévus économiques. Isolement possible Contrairement aux centres dentaires, le praticien libéral peut se sentir seul face aux décisions. Comprendre la rémunération d’un chirurgien-dentiste Lire et comprendre un contrat en tant que chirurgien-dentiste Chez AMELICE Conseil, nous constatons souvent la même chose : ce n’est pas le type de contrat qui pose problème (tous les contrats sont validés par le Conseil de l’Ordre) mais ce qui n’a pas été suffisamment anticipé ou expliqué en amont. Voici donc les points de vigilance essentiels à analyser avant de vous engager. CONTRAT LIBÉRAL : COLLABORATION OU ASSOCIATION, UNE DÉCISION STRATÉGIQUE Le libéral offre davantage d’autonomie mais demande aussi une lecture contractuelle encore plus fine. 1. Répartition des charges et des honoraires Qui paie quoi ? Charges fixes, variables, rétrocession, matériel, assistantes… Un contrat équilibré repose sur une répartition transparente et compréhensible. 2. Conditions de sortie La flexibilité est un point clé, surtout en début de collaboration. Anticipez dès maintenant les modalités de départ : préavis, indemnités, clauses restrictives. 3. L’accès à la patientèle C’est un sujet central : accès aux dossiers, continuité des soins, communication auprès des patients, tout doit être clairement défini pour éviter les tensions. 4. Les perspectives d’évolution Collaboration qui peut évoluer vers une association, rachat de parts, transmission progressive… Un bon contrat ne fige pas l’avenir : il ouvre des possibilités ou au minimum les encadre clairement. CONTRAT SALARIÉ : LES POINTS À EXAMINER AVEC ATTENTION Le salariat peut offrir un cadre sécurisant, notamment en début ou en fin de carrière. Mais tous les contrats salariés ne se valent pas. 1. Le mode de rémunération Fixe, variable, pourcentage sur le chiffre d’affaires… Derrière ces termes se cachent des réalités très différentes. L’important n’est pas seulement le montant annoncé mais la cohérence entre la rémunération, l’activité et les moyens mis à votre disposition. 2. La clause de non-concurrence (si elle existe dans le contrat) Souvent sous-estimée, elle peut pourtant limiter fortement votre liberté future. Durée, périmètre géographique, contrepartie financière : chaque élément doit être analysé avec précision. 3. Les conditions de rupture du contrat Préavis, modalités de départ, conséquences financières… Il est essentiel de savoir comment vous pourrez sortir du contrat, pas seulement comment vous y entrez. NOTRE CONSEIL 💡 Un contrat bien rédigé est un contrat compris, anticipé et aligné avec votre projet professionnel et personnel. Avant de signer, prenez le temps de vous poser les bonnes questions : Est-ce cohérent avec mes objectifs à court et moyen terme ? Est-ce compatible avec mon rythme de vie ? Est-ce que je comprends réellement chaque clause importante ? Et surtout, n’hésitez pas à vous faire accompagner. Un regard extérieur, habitué aux réalités du terrain dentaire, permet souvent d’éviter des erreurs coûteuses et de sécuriser votre parcours. Quel choix selon votre profil et le moment de votre carrière ? JEUNE DIPLÔMÉ Le salariat permet de développer ses compétences sans subir une pression financière immédiate. Il offre également aux praticiens en fin de carrière la possibilité d’aborder cette étape avec plus de sérénité, après une longue période d’exercice libéral, en se libérant des contraintes administratives. DENTISTE EXPÉRIMENTÉ Le libéral offre un levier de développement et de valorisation du savoir-faire. PHASE DE TRANSITION Le salariat peut servir de tremplin avant une installation ou une association. Le rôle des institutions et du cadre réglementaire Le cadre de l’exercice est défini et encadré par l’Ordre national des chirurgiens-dentistes, garant de l’éthique, de la déontologie et de la sécurité des soins. Comprendre ces règles est essentiel, quel que soit le mode d’exercice choisi. FAQ - Questions fréquentes des chirurgiens-dentistes Le salariat est-il compatible avec une carrière longue ?Oui, à condition de trouver une structure respectueuse de la qualité des soins et de l’équilibre personnel. Peut-on passer du salariat au libéral ou du libéral au salariat ?Absolument, c’est même un parcours fréquent avec un accompagnement adapté. Le passage du libéral au salariat est très apprécié en fin de carrière : il permet de se recentrer sur le cœur du métier en se libérant des contraintes administratives et organisationnelles. Le libéral est-il plus risqué aujourd’hui ?Il est plus exigeant. Dans certaines régions, l’offre en centres de santé reste insuffisante ; l’exercice en cabinet libéral y demeure donc prédominant et particulièrement attractif, notamment dans les zones à forts besoins. Comment choisir entre centre dentaire et cabinet libéral ?Tout dépend de vos envies, de votre vision du métier et de vos contraintes personnelles. Faut-il se faire accompagner pour signer un contrat ?Oui, c’est fortement recommandé pour sécuriser votre avenir professionnel. Oui, à condition de trouver une structure respectueuse de la qualité des soins et de l’équilibre personnel. Absolument, c’est même un parcours fréquent avec un accompagnement adapté. Le passage du libéral au salariat est très apprécié en fin de carrière : il permet de se recentrer sur le cœur du métier en se libérant des contraintes administratives et organisationnelles. Il est plus exigeant. Dans certaines régions, l’offre en centres de santé reste insuffisante ; l’exercice en cabinet libéral y demeure donc prédominant et particulièrement attractif, notamment dans les zones à forts besoins. Tout dépend de vos envies, de votre vision du métier et de vos contraintes personnelles. Oui, c’est fortement recommandé pour sécuriser votre avenir professionnel. Conclusion Il n’existe pas de réponse universelle à la question dentiste salarié vs dentiste libéral. Chaque parcours est unique. Ce choix doit être éclairé, réfléchi et aligné avec vos objectifs professionnels et personnels. Le plus important reste de ne pas décider seul, sans vision globale du marché et sans compréhension fine des enjeux juridiques, économiques et humains. ALLER PLUS LOIN AVEC UN ACCOMPAGNEMENT EXPERT Chez AMELICE Conseil, nous accompagnons les chirurgiens-dentistes partout en France, DOM-TOM et Belgique, avec une approche confidentielle, humaine et sur-mesure. Qu'est ce que c'est AMELICE Conseil ? Vous hésitez entre salariat et libéral ? Vous vous questionnez par rapport à un projet d’installation ? Un échange personnalisé, sans engagement, peut vous permettre de sécuriser votre avenir professionnel. Contactez-nous ! Nous contacter
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La France manque de chirurgiens-dentistes et de nombreuses structures recherchent activement des praticiens qualifiés. Pour les dentistes formés en dehors du pays, les possibilités d’exercice ne sont pas les mêmes si le diplôme provient d’un État membre de l’Union Européenne (diplômes UE) ou d’un pays hors UE (diplômes hors UE). Dans cet article, nous détaillons les différences majeures entre ces deux diplômes et les démarches à réaliser pour les diplômés UE souhaitant débuter leur carrière ou s’installer en France. Diplômés UE vs diplômés hors UE : quelles différences pour exercer en France ? Les diplômés de l’Union Européenne : un accès facilité Les chirurgiens-dentistes titulaires d’un diplôme délivré dans l’UE bénéficient d’un cadre harmonisé : la France applique la reconnaissance automatique des diplômes répondant aux directives européennes. Avantages clés : Reconnaissance automatique de la qualification Pas d’examen supplémentaire Démarches administratives simplifiées Accès possible aux statuts : salarié, remplaçant, collaborateur Les diplômés hors UE : un accès très limité À l’inverse, les chirurgiens-dentistes diplômés hors UE doivent passer par des procédures longues et sélectives car ils nécessitent une autorisation ministérielle d’exercice. Les difficultés principales : Concours ou EVC (épreuves de vérification des connaissances) Peu voir pas de places disponibles Processus pouvant durer plusieurs années Autorisation d’exercice rarement accordée ➡️ Conclusion : la voie d’accès pour les diplômés hors UE est extrêmement restreinte, tandis que les diplômés UE peuvent envisager un exercice en France de manière réaliste et planifiée. Exercer en France en tant que chirurgien-dentiste diplômé(e) UE : quelles conditions ? Maîtrise du français La communication avec les patients et le respect de la déontologie nécessitent une bonne maîtrise de la langue française. Elle est évaluée par le Conseil de l’Ordre. Compréhension du système de santé français Avant l’arrivée, il est recommandé de se familiariser avec : La nomenclature d’actes (NGAP et CCAM) La réglementation et le fonctionnement de l’Assurance maladie L’exercice salarié vs libéral Les obligations déontologiques françaises Les démarches administratives pour exercer en France (diplômés UE) Voici les étapes essentielles et incontournables : Obtenir la reconnaissance automatique du diplômeDocuments généralement requis : Diplôme de chirurgie dentaire délivré dans un pays de l’UE Attestation de conformité à la directive européenne Certificat de bonne conduite professionnelle S’inscrire au tableau de l’Ordre des Chirurgiens-DentistesL’inscription auprès du Conseil Départemental est obligatoire pour exercer. Cette étape vérifie : Compétences Moralité professionnelle Maîtrise de la langue Conformité des documents Obtenir son numéro RPPS (ex-ADELI)Ce numéro identifie officiellement le chirurgien-dentiste dans le système de santé. Souscrire une assurance RCP (Responsabilité Civile Professionnelle)Obligatoire pour l’exercice salarié comme libéral. Se conventionner avec l’Assurance Maladie (selon le type d’exercice)Indispensable pour facturer les actes aux patients via la Sécurité Sociale, notamment en libéral. Documents généralement requis : Diplôme de chirurgie dentaire délivré dans un pays de l’UE Attestation de conformité à la directive européenne Certificat de bonne conduite professionnelle L’inscription auprès du Conseil Départemental est obligatoire pour exercer. Cette étape vérifie : Compétences Moralité professionnelle Maîtrise de la langue Conformité des documents Ce numéro identifie officiellement le chirurgien-dentiste dans le système de santé. Obligatoire pour l’exercice salarié comme libéral. Indispensable pour facturer les actes aux patients via la Sécurité Sociale, notamment en libéral. Quelles opportunités d’exercice pour les dentistes diplômés UE ? Salariat Idéal pour commencer : stabilité, accompagnement, formation continue. Remplacements Permettent de découvrir différents cabinets et environnements de travail. Collaboration libérale Un mode d’exercice flexible, progressif, souvent proposé après quelques mois de pratique. Installation libérale Possible rapidement si la maîtrise du français et du système français est suffisante. Conseils pour réussir votre projet d’installation en France Anticiper toutes les démarches administratives avant votre arrivée Préparer vos documents : diplômes, attestations, traduction certifiée si nécessaire Améliorer votre français, notamment le vocabulaire médical Se faire accompagner pour trouver un premier poste Se renseigner sur les zones sous-dotées, où les opportunités sont particulièrement nombreuses Conclusion L’exercice en France est une réelle opportunité pour les chirurgiens-dentistes diplômés dans l’Union Européenne. Les démarches sont claires, le marché est porteur et les possibilités d’évolution sont nombreuses. À l’inverse, les diplômés hors UE font face à un parcours très complexe avec un accès extrêmement limité à la profession. 💡 Si vous êtes diplômé(e) UE et souhaitez exercer en France, nous pouvons vous guider dans les démarches et vous accompagner pour trouver vos premières missions. Nous contacter
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# Soignants
Obtenir son diplôme et devenir un ou une jeune chirurgien-dentiste marque le début d’une belle carrière… mais aussi d’un parcours administratif parfois complexe. Pour vous aider à démarrer dans les meilleures conditions, voici un guide complet : récupérer son diplôme, faire traduire ses documents (si nécessaire), s’inscrire à l’Ordre, trouver son premier poste et enfin commencer à exercer.À chaque étape, vous trouverez également des conseils pratiques et des liens utiles. Un point reste flou ? Laissez-nous un message via notre page contact. Première étape : Récupérer son diplôme de chirurgien-dentiste Après la soutenance et la validation finale de vos études, la première étape est la récupération de votre diplôme :OÙ RÉCUPÉRER VOTRE DIPLÔME ?Auprès du service de scolarité de votre faculté d’odontologie.Certaines universités proposent un retrait sur place ou un envoi postal sécurisé.POURQUOI EST-CE INDISPENSABLE ?Le diplôme original vous sera demandé :pour votre inscription à l’Ordre des chirurgiens-dentistespar certains employeurs Deuxième étape : Faire traduire ses diplômes (si nécessaire) Si vous avez obtenu votre diplôme de chirurgien-dentiste dans un pays de l’Union européenne et que vous souhaitez exercer en France, certaines pièces devront être traduites en français pour permettre l’étude de votre dossier par l’Ordre. Quels documents doivent être traduits ? Selon votre pays d’obtention du diplôme, l’Ordre peut demander la traduction de :votre diplôme de chirurgien-dentistevotre casier judiciaire vierge du pays où vous avez étudié datant de moins de 3 mois Par qui faire traduire vos documents ? Les traductions doivent être réalisées par un traducteur assermenté. Traduction obligatoire ? Oui, si votre diplôme n’est pas en français.Non, si vos documents officiels sont déjà rédigés en français (certaines universités européennes délivrent des diplômes bilingues). Pourquoi cette traduction est indispensable ? Elle permet à l’Ordre des chirurgiens-dentistes d’examiner votre équivalence de formation et de vérifier la conformité du cursus à la directive européenne. Selon votre pays d’obtention du diplôme, l’Ordre peut demander la traduction de :votre diplôme de chirurgien-dentistevotre casier judiciaire vierge du pays où vous avez étudié datant de moins de 3 moisLes traductions doivent être réalisées par un traducteur assermenté.Oui, si votre diplôme n’est pas en français.Non, si vos documents officiels sont déjà rédigés en français (certaines universités européennes délivrent des diplômes bilingues).Elle permet à l’Ordre des chirurgiens-dentistes d’examiner votre équivalence de formation et de vérifier la conformité du cursus à la directive européenne. Vous êtes diplômé(e) en Union Européenne et vous souhaitez vous installer en France ? AMELICE Conseil peut vous aider à anticiper les demandes de l’Ordre. Troisième étape : S’inscrire à l’Ordre national des chirurgiens-dentistes L’inscription à l’Ordre est obligatoire pour exercer en France. Sans elle, impossible de signer un contrat, remplacer, collaborer ou s’installer.OÙ S'INSCRIRE ? On peut s’inscrire sans exercice dans le département où on habite. Si vous souhaitez vous inscrire dans un autre département, il faut d’abord avoir un contrat de collaboration ou un contrat de travail.DOCUMENTS GÉNÉRALEMENT DEMANDÉS : Diplôme original ou attestation provisoirePièce d’identitéExtrait de casier judiciaire viergeCVJustificatif de situation professionnelle (contrat, promesse d’embauche)Formulaire d’inscription complétéAttestation d’assurance RCPDÉLAISLe Conseil de l’Ordre vous inscrira sous un délai de 3 mois, date de dépôt du dossier complet. Quatrième étape : Trouver son premier poste de chirurgien-dentiste LES TYPES DE POSTES ACCESSIBLES : Collaboration libéraleSalariat (centres dentaires, hôpitaux, cabinets libéraux)CONSEILS POUR BIEN CHOISIR : Demander le contrat à l’avanceVérifier les clauses (rétrocession, horaires, matériel, exclusivité, clause de non-concurrence)Comparer les conditions d’accompagnement pour jeunes diplômésOÙ RECHERCHER ? Plateformes d’emploi spécialisées en dentaire Groupes Facebook dédiés Notre site avec toutes nos annonces et offres d'emploi dentiste Réseaux professionnels CDO (Conseils Départementaux de l’Ordre) : certaines annonces locales Vous souhaitez être accompagné(e) pour choisir votre première structure ? Appelez-nous au 06 24 40 01 67.Une fois que nous connaîtrons vos besoins, nous vous orienterons vers les opportunités qui vous conviendront le mieux. Pour connaître le détail de notre démarche, vous pouvez consulter cette page : Candidats Cinquième étape : Commencer à exercer Avant votre premier jour, pensez à finaliser :Inscription / activation à l'URSSAF : Si vous exercez en libéral, même partiellement. Souscription d’une assurance RCP-Pro : Obligatoire pour tous les praticiens. Disponible auprès de la MACSF, La Médicale, ou autres assureurs spécialisés.Contrat de collaboration ou de remplacement signé : Lire attentivement chaque clause avant signature.Création de votre espace personnel : Ameli Pro Conclusion : préparez votre entrée dans la profession sereinement Ces étapes administratives sont essentielles pour démarrer votre carrière dans les meilleures conditions. Pourtant, elles peuvent sembler longues, techniques ou source d’incertitudes pour un jeune diplômé.AMELICE Conseil vous accompagne sur toutes ces démarches : constitution de dossier, inscription à l’Ordre, traduction, recherche de poste, analyse de contrats, installation…Posez toutes vos questions ou demandez un accompagnement personnalisé ici : Nous contacter Voir toutes nos actualités
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# Soignants
En 2025, une enquête menée par la Section de recherches de Versailles a mis à jour une escroquerie organisée. Quatre chirurgiens-dentistes et un expert-comptable sont poursuivis pour avoir facturé de façon irrégulière des soins dentaires, provoquant un préjudice estimé à plus de 500 000 € pour la CPAM.Des cas similaires ont déjà été relevés ailleurs, insistant sur la gravité des manquements en matière de facturation ou de respect des règles. Dans toute structure dentaire, mettre en place quelques bonnes pratiques permet de réduire fortement les erreurs de facturation avec la CPAM. Quelles obligations connaître pour rester en règle avec la CPAM ? Lorsqu’un cabinet ou un centre dentaire traite avec la CPAM, plusieurs obligations doivent être strictement respectées :Facturation des actes dentaires : il faut utiliser les codes corrects de la nomenclature CCAM ou de la NGAP selon le cas.Respect du parcours de soins et de la prise en charge. Premièrement, s’assurer que le patient soit dans le bon cadre de remboursement. Deuxièmement, que le praticien soit autorisé à exercer les actes concernés. Troisièmement, que toutes les conditions soient remplies.Délais et justificatifs à fournir : il faut pouvoir produire les pièces demandées (devis signé, radios, comptes-rendus) dans un délai raisonnable en cas de contrôle.Consentement éclairé et traçabilité : le patient doit avoir été informé et le cabinet doit conserver la preuve que l’acte était justifié, réalisé et documenté.Une bonne compréhension et application de ces règles permet de sécuriser la relation avec la CPAM. Quelles sont les erreurs les plus fréquentes ? Même sans mauvaises intentions, de nombreuses structures dentaires peuvent réaliser des erreurs de facturation. Les plus fréquentes concernent d’abord la saisie des actes. Un code inadapté, mal renseigné ou incohérent provoque rapidement des rejets de facturation, des anomalies et des demandes de justification. S’y ajoutent les actes mal documentés, un problème courant lié à la surcharge administrative. Sans radio, devis, consentement ou preuve clinique, l’acte devient contestable lors d’un contrôle.La gestion du tiers-payant, lorsqu’elle est partielle ou non conforme aux règles inter-AMC, constitue une autre source majeure de litiges, tout comme le manque de complétude des dossiers patients. Un contrôle CPAM peut ainsi révéler des pièces manquantes et entraîner réserves, pénalités ou remise en cause des soins. Enfin, une coordination insuffisante avec les complémentaires santé génère des rejets inter-AMC. Ces derniers impactent directement la pérennité financière du cabinet et multiplient les risques de contentieux.Ces erreurs, souvent évitables, fragilisent la structure et augmentent les risques de redressements. De plus, ils nuisent à la relation avec les autorités de santé et ont un impact direct sur la réputation du cabinet ou du centre dentaire. Que faut-il mettre en place pour éviter tout problème avec la CPAM ? Pour protéger votre structure dentaire, éviter les erreurs de facturation et répondre aux obligations de la CPAM, la mise en place de procédures claires est essentielle. Voici de bonnes pratiques à adopter au quotidien ⬇️ METTRE EN PLACE UNE PROCÉDURE INTERNEÉtablissez un protocole de vérification avant l’envoi des feuilles de soins. Il pourrait inclure la validation des codes de facturation, la présence des devis signés et l’ajout des radios et des justificatifs nécessaires. Cette étape réduit fortement les erreurs et les contestations ultérieures. UTILISER UN LOGICIEL DENTAIRE AGRÉÉ ET RÉGULIÈREMENT MIS À JOURDes solutions comme Visiodent, Julie, Logosw ou équivalents permettent de limiter les risques d’erreurs de codage et d’éviter les oublis.Un logiciel à jour garantit la conformité aux règles en vigueur. FORMER TOUT L’ÉQUIPE AUX RÈGLES DE FACTURATION ET AUX OBLIGATIONS CPAMAssistantes, secrétaires et collaborateurs doivent maîtriser les procédures et comprendre les enjeux liés à la conformité des actes.Une équipe formée diminue les risques de non-conformité. ARCHIVER TOUS LES JUSTIFICATIFS Radios, devis signés, consentements… Conservez l’ensemble des documents liés aux soins dans les dossiers patients.En cas de contrôle CPAM, une traçabilité complète permet de répondre rapidement et sereinement. SUIVRE ET CORRIGER IMMÉDIATEMENT LES REJETS CPAM La mise en place d’un tableau de bord des rejets permet d’identifier les motifs récurrents et de corriger rapidement les erreurs. Ainsi, vous pouvez ajuster les pratiques du cabinet. Un suivi actif améliore la fluidité de votre facturation. CONTACTER LA CPAM EN CAS DE DOUTENe laissez aucune zone d’ombre : en cas d’incertitude sur un acte ou un code, interroger la CPAM évite une erreur involontaire pouvant être interprétée comme frauduleuse. METTRE EN PLACE UNE PROCÉDURE INTERNEÉtablissez un protocole de vérification avant l’envoi des feuilles de soins. Il pourrait inclure la validation des codes de facturation, la présence des devis signés et l’ajout des radios et des justificatifs nécessaires. Cette étape réduit fortement les erreurs et les contestations ultérieures.UTILISER UN LOGICIEL DENTAIRE AGRÉÉ ET RÉGULIÈREMENT MIS À JOURDes solutions comme Visiodent, Julie, Logosw ou équivalents permettent de limiter les risques d’erreurs de codage et d’éviter les oublis.Un logiciel à jour garantit la conformité aux règles en vigueur.FORMER TOUT L'ÉQUIPE AUX RÈGLES DE FACTURATION ET AUX OBLIGATIONS CPAMAssistantes, secrétaires et collaborateurs doivent maîtriser les procédures et comprendre les enjeux liés à la conformité des actes.Une équipe formée diminue les risques de non-conformité.ARCHIVER TOUS LES JUSTIFICATIFS Radios, devis signés, consentements… Conservez l’ensemble des documents liés aux soins dans les dossiers patients.En cas de contrôle CPAM, une traçabilité complète permet de répondre rapidement et sereinement.SUIVRE ET CORRIGER IMMÉDIATEMENT LES REJETS CPAM La mise en place d’un tableau de bord des rejets permet d’identifier les motifs récurrents et de corriger rapidement les erreurs. Ainsi, vous pouvez ajuster les pratiques du cabinet. Un suivi actif améliore la fluidité de votre facturation.CONTACTER LA CPAM EN CAS DE DOUTENe laissez aucune zone d’ombre : en cas d’incertitude sur un acte ou un code, interroger la CPAM évite une erreur involontaire pouvant être interprétée comme frauduleuse. Quelles sont les conséquences d’un mauvais suivi CPAM ? Ignorer les obligations ou accumuler les erreurs peut avoir des effets graves :Sanctions financières : remboursement d’actes, pénalités, voire blocage de la facturation avec la CPAM.Risques judiciaires en cas de fraude avérée : l’affaire évoquée en introduction en est l’exemple.Perte de confiance des patients : un cabinet mis en cause dont la réputation est ternie perd souvent des patients et souffre économiquement.Stress administratif pour toute l’équipe : gestion des rejets, contrôles, audits… cela pèse sur le moral et l’organisation. En conclusion Pour une structure dentaire, respecter les règles de la CPAM n’est pas seulement une contrainte : c’est un gage de pérennité, de réputation et de tranquillité. En comprenant les règles, en évitant les erreurs classiques et en appliquant des bonnes pratiques de prévention, vous sécurisez votre activité et protégez vos patients. Il ne faut pas laissez la facturation, la traçabilité ou le suivi administratif devenir votre point faible.Formez votre équipe à la CCAM !AMELICE Conseil peut vous apporter des éclairages pour comprendre la nomenclature et maîtriser les règles de la CCAM. Voir toutes nos actualités Nous contacter
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# Développement
Dans un secteur où la demande de soins ne cesse d’augmenter et où le rythme des cabinets s’intensifie, la collaboration est devenue un véritable pilier du développement des cabinets dentaires. Pour un praticien libéral, accueillir un collaborateur, c’est avant tout investir dans la continuité, la performance et la pérennité de son cabinet. Mais encore faut-il que cette collaboration repose sur des bases solides : une bonne définition du besoin, un environnement adapté et un recrutement réfléchi. Dans cet article, AMELICE Conseil, cabinet spécialisé dans le recrutement de chirurgiens-dentistes, vous aide à comprendre le rôle stratégique du collaborateur et les bonnes pratiques pour réussir votre recrutement. Pourquoi la collaboration est devenue incontournable ? L’ÉVOLUTION DU MODÈLE LIBÉRAL Le modèle du cabinet dentaire libéral a profondément évolué ces dernières années. Là où le praticien exerçait seul, la collaboration s’impose aujourd’hui comme une forme d’organisation flexible, moderne et adaptée à la réalité du terrain. Entre les contraintes administratives, la charge de travail clinique, les nouvelles attentes des patients et la recherche d’équilibre personnel, le titulaire doit pouvoir s’appuyer sur une équipe solide. Et c’est là qu’intervient le collaborateur : un praticien autonome, investi, qui vient soutenir la dynamique du cabinet tout en développant sa propre activité. UN SIÈGE VIDE : UN COÛT SOUS-ESTIMÉ Dans le quotidien d’un cabinet, un fauteuil inoccupé ne représente pas seulement une perte de chiffre d’affaires, c’est aussi un déséquilibre organisationnel. Chaque jour sans collaborateur, ce sont des plages de soins perdues, une patientèle en attente et une charge de travail accrue pour le titulaire et son équipe. Recruter un collaborateur, c’est transformer un coût caché en valeur ajoutée. Au lieu de laisser un poste vacant, le cabinet capitalise sur une ressource humaine qui fidélise la patientèle et permet d'absorber le surcroît d'activité. UNE RÉPONSE AGILE AUX ENJEUX DU CABINET Le collaborateur offre une souplesse d’organisation précieuse. Il permet d’absorber une hausse d’activité, d’assurer la continuité des soins en cas d’absence du titulaire, ou encore de préparer une future association en douceur. Concrètement, en quoi consiste la collaboration libérale ? Peu de gens savent réellement ce qu’implique le statut de collaborateur libéral. Si vous avez déjà tapé sur google « recherche collaborateur chirurgien-dentiste » comprendre ce statut est essentiel. La collaboration libérale repose sur un principe simple : le praticien exerce en tant qu’indépendant, sans lien de subordination. Il gère lui-même ses actes, son organisation et son planning. Mais contrairement à l’installation classique, il ne part pas de zéro. Il bénéficie des locaux, du matériel, de l’équipe et de la patientèle du cabinet qui l’accueille. Autonomie clinique et confort d’un environnement déjà opérationnel : c’est cette combinaison qui attire autant ! Ce modèle offre une liberté d’exercice tout en garantissant un cadre structuré. Pour le titulaire, c’est une phase préparatoire idéale avant une éventuelle association. Pour le collaborateur, c’est une façon sécurisée et progressive d’entrer dans la vie libérale, avec beaucoup de flexibilité et un espace pour développer sa pratique. Quelles sont les clés d’une collaboration réussie ? 1 - METTRE À DISPOSITION UN ENVIRONNEMENT TECHNIQUE PERFORMANT Pour qu’un collaborateur s’investisse pleinement, il doit pouvoir exercer dans les meilleures conditions. Cela passe par un plateau technique moderne, un matériel de qualité, une assistante formée et une organisation fluide. Un collaborateur qui possède tout l'équipement nécessaire à son activité est un collaborateur épanoui, plus impliqué et plus fidèle. À l’inverse, un environnement de travail moins bien équipé ou mal structuré peut rapidement freiner la jeune génération à intégrer le cabinet. 2 - FAVORISER L'INTÉGRATION AU SEIN DE L'ÉQUIPE Une collaboration, c’est avant tout une relation humaine. L’accueil du collaborateur, son intégration et la communication quotidienne : tous ces éléments conditionnent la réussite du partenariat. Organiser une période d’adaptation, présenter clairement les règles de fonctionnement, impliquer les assistantes et le personnel administratif… autant de gestes simples qui créent la confiance. 3 - INSTAURER UNE COMMUNICATION CLAIRE Les collaborations les plus durables reposent sur la transparence. Définir les objectifs dès le départ, échanger régulièrement sur les attentes et les résultats, partager la vision du cabinet : c’est la clé d’une relation équilibrée. Une collaboration réussie n’est pas seulement un contrat, c’est un partenariat professionnel fondé sur la reconnaissance mutuelle. Les 3 erreurs à éviter quand vous recherchez un collaborateur : RECRUTER DANS L'URGENCE Le besoin d’un collaborateur se fait souvent sentir après un départ ou un surcroît d’activité. Mais céder à la précipitation est une erreur fréquente. Un recrutement bâclé conduit souvent à une collaboration écourtée, source de frustration pour les deux parties. Prendre le temps de définir le poste, les missions et le profil idéal permet de sécuriser le recrutement et de poser les bases d’une relation durable. NÉGLIGER L'ADÉQUATION HUMAINE Les compétences techniques ne suffisent pas. La réussite d’une collaboration repose aussi sur la compatibilité humaine : partage des valeurs, rythme de travail, approche clinique, relation patient. Chez AMELICE Conseil, nous plaçons l’humain au cœur de chaque recrutement, car un bon collaborateur est avant tout quelqu’un qui s’intègre naturellement au cabinet. OUBLIER L'ACCOMPAGNEMENT Recruter un collaborateur ne s’arrête pas à la signature du contrat. Il faut parfois prévoir un suivi régulier, des échanges constructifs et un soutien à la prise de poste. Un accompagnement de qualité permet de consolider la collaboration et de prévenir les ruptures prématurées. Pourquoi faire appel à un cabinet spécialisé pour recruter ? La recherche de collaborateur peut être chronophage et complexe : tri des candidatures, entretiens, vérification des références, gestion des attentes… Confier cette mission à un cabinet de recrutement spécialisé permet de gagner un temps précieux et de s’assurer d’une sélection rigoureuse. Chez AMELICE Conseil, nous connaissons les spécificités du monde dentaire : les typologies de cabinets, les enjeux régionaux, les nouvelles générations de praticiens… Notre approche repose sur une écoute approfondie des besoins et un accès privilégié à un vivier de candidats qualifiés. Chaque recrutement est construit sur mesure : nous recherchons le bon profil, pour le bon cabinet, au bon moment. Notre mission ne s’arrête pas à la mise en relation. Nous accompagnons nos clients dans toutes les étapes du processus : Analyse du besoin et définition du poste Rédaction et diffusion de l’annonce de collaboration Sélection et présentation de profils Suivi d’intégration après la prise de poste En plaçant l’humain au cœur de notre processus, nous assurons des recrutements stables et mutuellement bénéfiques. En conclusion : valoriser le collaborateur, c’est investir dans l’avenir du cabinet La collaboration n’est pas une simple réponse à un besoin ponctuel. C’est un choix stratégique pour assurer la croissance, la stabilité, la transmission du cabinet et la satisfaction des patients. Un collaborateur bien recruté, bien intégré et bien accompagné devient un moteur de développement. Il contribue à la qualité des soins, au confort de travail et à la réputation du cabinet. Faire appel à un cabinet spécialisé comme AMELICE Conseil, c’est sécuriser cet investissement humain et professionnel. C’est surtout choisir de s’entourer d’un partenaire qui comprend les réalités du métier et sait identifier le bon profil pour votre réussite. Vous êtes à la recherche d'un collaborateur ? Confiez-nous votre recrutement ! Gagnez du temps, sécurisez vos embauches et trouvez le bon profil grâce à notre expertise du secteur dentaire et à un accompagnement sur mesure, durable et efficace. Voir toutes nos actualités Nous contacter
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# Recrutement
Recruter un chirurgien-dentiste, un assistant ou un collaborateur n’a jamais été aussi stratégique pour un cabinet libéral. Face à la pénurie de praticiens et à la mobilité croissante des jeunes diplômés, de nombreux titulaires se tournent vers les plateformes d’offres d’emploi dédiées au dentaire : ONCD, Abcdent, etc. Ces sites sont aujourd’hui des outils incontournables pour diffuser une annonce de poste. Mais sont-ils vraiment suffisants pour trouver le bon profil, au bon moment ? Entre le temps nécessaire à la sélection, les échanges multiples et la rareté des candidats, le recrutement “en direct” devient vite une mission chronophage et incertaine. Chez AMELICE Conseil, cabinet de recrutement spécialisé dans le dentaire, nous observons chaque jour cette réalité : le recrutement via les plateformes fonctionne… mais rarement sans accompagnement professionnel. Les plateformes d’offres d’emploi de chirurgiens-dentistes les plus connues Avant d’en mesurer les limites, faisons un tour d’horizon des principales plateformes sur lesquelles les praticiens publient leurs annonces d’emploi. L’annonce ONCD (Ordre National des Chirurgiens-Dentistes) L’ONCD met à disposition une rubrique dédiée aux annonces professionnelles sur son site officiel. Les praticiens y publient gratuitement leurs offres de collaboration, de remplacement ou d’association. C’est une plateforme institutionnelle, sérieuse et largement consultée. Ses avantages : Fiabilité et visibilité nationale Plateforme reconnue par la profession Gratuité de la publication Ses limites : Peu de mise en avant visuelle des annonces Dépôt d'annonce sans vérification des candidatures Beaucoup de doublons et d’annonces inactives En résumé : un bon outil pour être “présent”, mais pas suffisant pour attirer activement le bon profil. Abcdent, le “Leboncoin” du monde dentaire Abcdent est sans doute la plateforme la plus connue dans le secteur. Véritable référence pour les annonces d’emploi, de matériel ou de locaux dentaires, le site regroupe des milliers d’offres et une communauté très active. Ses points forts : Forte audience et excellente notoriété Simplicité de mise en ligne Grande diversité d’annonces (toutes spécialités confondues) Mais attention : Abcdent fonctionne sur le volume. Résultat : Les annonces sont souvent noyées parmi des centaines d’autres Le tri des candidatures est entièrement à la charge du cabinet Aucune vérification des profils, ni accompagnement dans la sélection Pour un cabinet déjà débordé, la gestion de dizaines de messages ou de candidatures non ciblées devient vite une tâche fastidieuse. Les autres plateformes généralistes D’autres sites se sont imposés au fil des ans : Indeed ou Hellowork, plus généralistes, mais qui accueillent aussi des offres médicales. Ces plateformes permettent d’augmenter la visibilité, mais elles fonctionnent toutes sur le même principe : le recruteur publie, le candidat postule et tout le travail de sélection, d'analyse des profils reste à la charge du cabinet. Les limites du recrutement via les plateformes DES ANNONCES QUI SE PERDENT DANS LA MASSE Publier une annonce de collaboration, c’est un peu comme déposer une bouteille à la mer. Les plateformes hébergent des centaines d’offres similaires, souvent sans photo, ni mise en valeur du cabinet. Résultat : votre annonce n’émerge pas. Sauf si vous actualisez régulièrement ou payez une option de visibilité, elle est vite reléguée en bas de la liste. Dans un marché tendu où les praticiens disponibles sont rares, la visibilité ne suffit plus : il faut savoir capter l’attention du bon profil, au bon moment. UN TRI DES CANDIDATURES LONG ET FASTIDIEUX Recevoir 20 ou 30 candidatures semble encourageant… jusqu’à ce qu’on réalise que : Beaucoup de profils ne correspondent pas au poste Certains praticiens postulent sans réelle intention D’autres ne répondent plus après un premier échange Faire le tri, organiser les entretiens, vérifier les références : tout cela prend des heures, voire des semaines. Pendant ce temps, le cabinet continue à fonctionner avec un fauteuil vide et chaque jour de plus coûte cher. UNE ABSENCE TOTALE DE QUALIFICATION DES PROFILS Contrairement à un cabinet de recrutement, les plateformes ne vérifient pas les informations des candidats. Ni leur disponibilité réelle, ni leurs compétences, ni même leur motivation. Certains praticiens laissent des annonces actives alors qu’ils ont déjà signé ailleurs. D’autres recherchent une collaboration “à temps partiel” alors que le cabinet propose un plein temps. Résultat : beaucoup de perte de temps et peu de candidatures réellement exploitables. LE RISQUE D'UNE ERREUR DE RECRUTEMENT Recruter un collaborateur sur la seule base d’une annonce en ligne peut sembler simple. Mais une mauvaise sélection coûte cher : Des semaines de formation et d’intégration Des tensions au sein de l’équipe Et au final, un départ prématuré Le recrutement médical n’est pas une simple question d’offre et de demande. Il repose sur une analyse fine des profils, une évaluation humaine et une vision stratégique du cabinet. Un recrutement “fait maison” : un coût caché souvent sous-estimé Publier une annonce sur une plateforme gratuite semble économique. Si l’on additionne : Le temps de rédaction et de diffusion Les semaines de tri et de relances Les heures d’entretien Le manque à gagner d’un fauteuil inoccupé = le coût réel d’un recrutement “maison” devient très élevé. À l’inverse, déléguer à un cabinet de recrutement comme AMELICE Conseil, c’est transformer ce temps perdu en investissement rentable. Quels sont les avantages de passer par un cabinet spécialisé ? UN GAIN DE TEMPS CONSIDÉRABLE AMELICE Conseil prend en charge tout le processus : de la définition du besoin à la présentation des profils validés. Vous recevez uniquement des candidatures qualifiées, adaptées à votre projet. Si vous n’embauchez pas, vous ne payez rien. Simple et sans risque. UNE SÉLECTION HUMAINE ET CIBLÉE Chaque praticien présenté a été évalué et accompagné. Nous ne faisons pas du “matching automatique” : nous analysons les motivations, les valeurs et la compatibilité humaine. C’est ce qui garantit la pérennité des collaborations. UNE CONNAISSANCE FINE DU MARCHÉ DENTAIRE Grâce à nos échanges quotidiens avec des praticiens partout en France, nous connaissons le marché, les zones en tension et les attentes des candidats. Résultat : une offre bien positionnée et des candidats adaptés. UN ACCOMPAGNEMENT GLOBAL ET DURABLE Recruter, c’est bien. Intégrer et fidéliser, c’est encore mieux. Chez AMELICE Conseil, nous assurons un suivi après intégration pour sécuriser la relation et ajuster si besoin. Notre approche repose sur la proximité et la confiance, pas sur le volume. Plateformes d’emploi dentaire : utiles, à condition de bien les utiliser Les plateformes d’emploi pour dentistes ne sont pas à bannir. En complément d’une vraie stratégie, elles restent un outil utile pour la visibilité, notamment pour : Faire connaître le cabinet Attirer des candidatures spontanées Maintenir une présence en ligne Mais elles ne remplacent pas le travail d’un recruteur spécialisé, capable de : Comprendre les enjeux du cabinet Évaluer les profils Créer une relation durable entre praticiens En combinant visibilité en ligne et accompagnement sur mesure, un cabinet maximise ses chances de recruter rapidement et efficacement. En conclusion : pour recruter un chirurgien-dentiste, mieux vaut être bien accompagné ! Publier une annonce sur les plateformes est un premier pas mais ce n’est que le début du parcours. Le vrai défi, c’est de transformer cette annonce en rencontres réussies, puis en collaborations durables. Et c’est là qu’intervient AMELICE Conseil. Notre métier, c’est de faire gagner du temps aux cabinets et de trouver les bons praticiens : ceux qui s’intègrent, qui partagent votre vision et qui font grandir votre structure. Ne laissez pas votre fauteuil vide plus longtemps : confiez votre recrutement à un cabinet qui connaît votre métier. Avec AMELICE Conseil, vous ne payez qu’au résultat ! Nous contacter Voir toutes nos actualités
# Dentaire
# Réglementation
Vous avez sûrement entendu parler du zonage pour les chirurgiens-dentistes : elle est entrée en vigueur le 1er janvier 2025 et elle impacte des milliers de praticiens. La liberté d’installation, telle qu’on la connaissait, est bel et bien en train de disparaître (ou du moins, fortement modifiée). Cet article dévoile ce qu’il y a derrière ce zonage, pourquoi est-ce mis en place, ce que ça change concrètement, les pièges à éviter, les stratégies possibles… Pourquoi ce nouveau zonage ? Inégalités territoriales & désertification médicale dentaire Depuis plusieurs années, vous savez sûrement que certaines zones en France souffrent de l’accès aux soins dentaires très difficile : peu de chirurgiens-dentistes, grande distance, délais importants. Cette inégalité territoriale a poussé les pouvoirs publics à agir. Le zonage s'inscrit dans cette logique : encourager l’installation dans les zones sous-dotées et limiter la saturation dans les zones « non prioritaires ». Convention nationale 2023-2028 Le zonage fait partie des mesures prévues dans la convention dentaire 2023-2028, signée entre l’Assurance Maladie et les syndicats dentaires. Zonage dentaire : les caractéristiques principales à connaître Date d’entrée en vigueur : 1ᵉʳ janvier 2025 Qui décide ? Les Agences Régionales de Santé (ARS) en collaboration avec l’Assurance Maladie. La carte de zonage est publiée par région, via les ARS et la plateforme CartoSanté. Fréquence de révision : Le zonage sera révisé tous les deux ans. Catégories : Nous distinguons plusieurs types de zones selon la densité de praticiens, le besoin de soins, la densité de population et les critères socio-économiques. Typiquement : zones très sous-dotées, zones sous-dotées, zones intermédiaires, zones non prioritaires. Les conséquences concrètes Voici ce qui va changer pour les chirurgiens-dentistes et pour ceux qui envisagent de s’installer : Fin de la “liberté totale d’installation” dans certaines zones Si vous souhaitez vous installer, ce n’est plus possible partout. En zone non-prioritaire, l’installation n’est possible que si un praticien cesse son activité ou si vous reprenez un cabinet existant. À noter que c’est le praticien qui désigne son successeur. Aides financières et incitations plus fortes pour les zones défavorisées Pour séduire les dentistes et les pousser à s’installer dans les zones très sous-dotées, l’État sort l’artillerie lourde : primes d’installation, subventions, aides matérielles… De quoi complètement rebattre les cartes économiques d’un cabinet. Voici les zones où vous pouvez (et ne pouvez plus) vous installer Voici l’explication des différentes zones et ce qu’elles signifient pour un dentiste. Différentes zones Définition / critères principaux Ce que ça implique pour l’installation Zones très sous-dotées Définition / critères principaux Zones avec une densité très faible de chirurgiens-dentistes. Besoin élevé de soins buccodentaires non satisfaits. Population potentiellement défavorisée. Ce que ça implique pour l’installation Avantages importants : aides financières à l’installation ou au maintien et des subventions sont possibles. Idéal pour s’installer mais cela demande un engagement dans la durée. Zones sous-dotées Définition / critères principaux Offre encore insuffisante mais moins critique que pour les zones très sous-dotées. Ce que ça implique pour l’installation Possibilité d’aides locales mais moins structuré que dans les zones très sous-dotées. Moins de contraintes, cependant il y aussi moins de “bonus”. Zones intermédiaires Définition / critères principaux Offre de soins considérée comme équilibrée, densité de chirurgiens-dentistes acceptable par rapport à la population. Ce que ça implique pour l’installation Pas de restrictions d’installation. Zones non-prioritaires (ZNP) Définition / critères principaux Zones saturées ou avec une densité élevée de chirurgiens-dentistes (ou du moins, où l’offre est jugée suffisante). Ce que ça implique pour l’installation L’installation est régulée. Les dentistes ne peuvent plus s’installer librement comme avant. Il faut reprendre un cabinet existant ou attendre le départ d’un(e) confrère. Quels sont les critères utilisés pour définir les zones ? Comprendre les critères permet de prévoir l’évolution de la carte. Voici les principaux : Densité de chirurgiens-dentistes au regard de la population. Besoins de soins bucco-dentaires de la population locale : vieillissement, affections longues durées, situation sociale. Taux de bénéficiaires de la Complémentaire Santé Solidaire, autres indicateurs socio-économiques. Disponibilité / activité des praticiens existants. Localisation géographique, distances, accessibilité. Où trouver le zonage de votre région ? Vous voulez voir comment ce zonage s’applique près de chez vous ou là où vous souhaitez vous installer, voici les sources principales : CartoSanté : carte interactive, données par l'ARS. Sites des ARS de chaque région : arrêtés, guides, cartes. Par exemple, l’ARS Hauts-de-France a publié son zonage pour les 243 territoires de vie santé (TVS) de la région. Guide zonage chirurgiens-dentistes publié par certaines ARS (exemple : Centre-Val-de-Loire) Assurance maladie / Ameli : pages d’information, FAQ… Avantages & inconvénients : pour vous, praticien ou futur praticien Ce que ça peut vous apporter : Aides financières si vous faites le choix d’aller dans une zone sous-dotée ou très sous-dotée. Moins de concurrence directe dans ces zones (ce qui peut se traduire en patientèle plus stable, moins d’obstacles pour se faire connaître). Une forte demande de soins dans ces zones : cela peut garantir un flux de patients, une “activité” dès le départ si vous êtes bien implanté. Ce à quoi il faut faire attention : L’engagement à respecter : certaines aides demandent de rester un certain nombre d’années dans la zone… Le coût d’installation, de matériel, de locaux peut être plus élevé dans les zones rurales. Le risque d’isolement professionnel, difficulté d’accès aux spécialistes, aux fournisseurs, aux services annexes. Stratégies possibles : comment profiter de ce zonage ? Si vous êtes chirurgien-dentiste ou futur praticien, voici des pistes pour tirer avantage de cette situation : BIEN CHOISIR OÙ S'INSTALLER Si vous pouvez vous permettre d’aller dans une zone très sous-dotée, cela peut être financièrement avantageux. Même si les défis logistiques sont plus grands, les aides peuvent compenser. SE RENSEIGNER LOCALEMENT Toutes les aides ne sont pas nationales : les collectivités locales (mairies, départements, régions) peuvent proposer des incitations spécifiques comme des aides matérielles. ANTICIPER LES DÉROGATIONS Si vous visez une zone non-prioritaire, regardez : s’il est possible de reprendre un cabinet existant ? Est-ce que des dérogations sont possibles (par exemple selon la spécialité ou selon le mode d’exercice) ? DIVERSIFIER SON ACTIVITÉ (ou envisager un exercice mixte) Cabinet libéral + centre de santé, cela peut aider à absorber les contraintes liées au zonage. Ce que ça change pour les patients Ce zonage ne touche pas uniquement les praticiens : ce sont les patients qui en bénéficieront. Il devrait permettre un meilleur accès aux soins dans les territoires mal desservis, en réduisant les déplacements et les délais d’attente. Par ailleurs, il constitue une incitation pour les praticiens à s’installer et à s’investir durablement dans des zones jusqu’ici marquées par un déficit de soins. Voir toutes nos actualités Nous contacter La réforme qui modifie tout (ou presque) Le zonage des chirurgiens-dentistes est une réforme majeure. Elle marque la fin de la liberté d’installation sans contrainte (du moins dans certaines zones) et redistribue les cartes en termes d’incitations financières. Si vous êtes chirurgien-dentiste ou que vous envisagez de le devenir, il va falloir jouer finement : bien choisir votre zone d’installation anticiper les aides évaluer le coût réel Pour les patients, c’est une bonne nouvelle : cela peut améliorer l’accès aux soins dans les territoires les plus fragilisés. FAQ express : les questions que vous vous posez sûrement ! Les aides à l'installation sont-elles garanties partout ?Non. Certaines aides sont nationales, d’autres sont décidées au niveau local auprès des ARS et des collectivités territoriales. Selon la région, ça varie beaucoup. Est-ce que j’ai encore le droit de m’installer librement où je veux ?Oui, en zones intermédiaires ou sous-dotées. Non, en zones non prioritaires ou alors sous conditions (reprise, dérogation…). Si je m’installe en zone très sous-dotée, combien de temps je dois rester ?En général, il y a des engagements (nombre d’années, respect des règles…) pour pouvoir bénéficier des aides. Ces engagements diffèrent selon le dispositif ou la région. Non. Certaines aides sont nationales, d’autres sont décidées au niveau local auprès des ARS et des collectivités territoriales. Selon la région, ça varie beaucoup. Oui, en zones intermédiaires ou sous-dotées. Non, en zones non prioritaires ou alors sous conditions (reprise, dérogation...). En général, il y a des engagements (nombre d’années, respect des règles...) pour pouvoir bénéficier des aides. Ces engagements diffèrent selon le dispositif ou la région.
# Dentaire
# Recrutement
Recruter un chirurgien-dentiste en France, en 2025, c’est un peu comme chercher une perle rare dans un océan agité. Nous connaissons une pénurie de dentistes sur tout le territoire alors que les offres affluent, les praticiens se font rares et la concurrence entre employeurs est féroce. Que vous soyez un cabinet libéral ou un centre dentaire, vous avez sans doute déjà fait l’expérience : publier une simple annonce ne suffit plus. Pourquoi ? Parce que le marché de l’emploi dentaire est sous tension depuis des décennies et que les attentes des praticiens ont profondément évolué. Mais cette situation n’est pas une fatalité : avec une stratégie adaptée et un accompagnement professionnel, recruter un dentiste devient possible. Alors, voyons ensemble pourquoi le recrutement de chirurgiens-dentistes est devenu un défi majeur et comment les structures dentaires peuvent tirer leur épingle du jeu. Pourquoi recruter un chirurgien-dentiste est devenu si difficile ? Une histoire de numerus clausus (et de numerus apertus) Pendant plus de 30 ans, le numerus clausus a limité le nombre d’étudiants en odontologie. Dans les années 1970, environ 1 950 étudiants sortaient diplômés chaque année. Ce chiffre a chuté à 800 places dans les années 1980–1990. En 2003, le quota a commencé à remonter pour atteindre 1 332 en 2020. Avec la réforme de 2019, le numerus clausus a été supprimé et remplacé par le numerus apertus. Désormais, ce sont les universités et les agences régionales de santé (ARS) qui fixent le nombre de places en fonction des besoins locaux. Le but étant de limiter cette pénurie de dentistes. Résultat : + 1 720 places en odontologie sont prévues entre 2021 et 2025. À retenir : Cette ouverture est une bonne nouvelle… mais ses effets se feront sentir seulement dans 5 à 10 ans, le temps que les étudiants terminent leur cursus. Un corps professionnel vieillissant Autre facteur aggravant : de nombreux chirurgiens-dentistes approchent de la retraite. L’âge moyen est d’environ 44–45 ans en 2025, mais 30 % des praticiens devraient cesser leur activité d’ici 2030. Dans les années 1980 et 1990, de nombreux dentistes se sont installés grâce à des quotas plus élevés. Ils forment aujourd’hui une vague de départs massifs. Même si la profession s’est rajeunie et féminisée (près de 48 % de femmes en 2023), le déséquilibre reste marqué : les départs dépassent encore les arrivées. Une demande de soins dentaires en forte hausse À cela s’ajoute une demande croissante : Vieillissement de la population = plus de besoins en soins complexes. Explosion des demandes esthétiques (implants, blanchiment, orthodontie adulte). Développement de techniques plus sophistiquées nécessitant du temps et de la spécialisation. Bref : plus de patients, moins de praticiens disponibles. Une répartition géographique inégale On pourrait penser que seules les zones rurales sont touchées. Mais non : Dans les campagnes, l’accès aux soins est difficile, certains patients parcourent des dizaines de kilomètres pour consulter. Dans les grandes villes, la concurrence entre structures est féroce avec une saturation du marché de l’offre d’emploi. Finalement, recruter un dentiste est difficile partout, mais pas pour les mêmes raisons. Qu’est-ce qui a mené à cette pénurie de dentistes en France ? Que recherchent vraiment les praticiens aujourd’hui ? Les praticiens d’aujourd’hui ne se contentent pas de “trouver un poste”. Ils veulent un projet aligné avec leurs valeurs et leur mode de vie. Le besoin de qualité de vie Les jeunes générations sont particulièrement attentives à : l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle des horaires flexibles une réduction de la charge administrative Ils cherchent à exercer leur métier sans sacrifier leur bien-être. Un environnement moderne et agréable Les dentistes sont sensibles à la qualité de leur cadre de travail : Plateau technique performant, équipements modernes, outils numériques. Cabinet accueillant, ergonomique avec une équipe stable et bien formée. Ambiance de travail bienveillante et collaborative. Le choix du contrat Salariat : de plus en plus attractif car il offre une sécurité financière et libère du poids administratif. Exercice libéral : toujours apprécié par ceux qui souhaitent indépendance et flexibilité. Conseil pratique : Mettez en avant la liberté de choix et la souplesse de votre structure. Par exemple, un cabinet peut proposer une collaboration libérale évolutive vers une association. Par où commencer pour recruter efficacement un dentiste aujourd’hui ? Soigner son annonce d’emploi Une offre d’emploi doit être une vitrine qui donne envie. Ton engageant, humain et clair. Mise en avant des atouts (locaux, équipe, technologies, ambiance). Présentation concrète du quotidien. AMELICE Conseil rédige pour vous des annonces différenciantes, qui parlent vraiment aux candidats. Être réactif Un dentiste en recherche d’emploi reçoit souvent plusieurs propositions en quelques jours. Réduisez le délai entre candidature et entretien. Montrez votre intérêt rapidement. Avec AMELICE Conseil, vous gagnez en réactivité : nous gérons la sélection des CV, les prises de contact et l’organisation des entretiens. Offrir plus que le salaire Bien sûr, la rémunération compte. Mais elle ne suffit pas. Proposez des formations continues. Mettez en avant une ambiance de travail agréable. Valorisez les possibilités d’évolution (spécialisation, association). Voilà pourquoi AMELICE Conseil vous aide à identifier vos atouts et à les mettre en avant. Élargir le vivier de candidats Il ne faut pas se limiter aux seuls praticiens déjà en poste dans votre ville. Jeunes diplômés motivés. Dentistes expérimentés en quête de changement. Praticiens venus d’autres pays européens. AMELICE Conseil active son réseau pour vous connecter à ces profils et accompagne leur intégration. 3 erreurs à éviter dans vos recrutements PUBLIER UNE ANNONCE IMPERSONNELLE ET TROP GÉNÉRIQUE. METTRE UNIQUEMENT LE SALAIRE EN AVANT. ATTENDRE TROP LONGTEMPS AVANT DE RECONTACTER UN CANDIDAT. Le marché de l’emploi dentaire est-il devenu trop concurrentiel ? En effet, une rapide recherche sur un site d’annonces d’emploi suffit pour le constater : Les grandes enseignes dentaires publient en masse et savent se vendre. Les plus petites structures, eux, risquent de passer inaperçus. Erreur fréquente : publier une annonce trop générique, centrée sur les tâches et le salaire, sans mise en avant de l’expérience de travail proposée. C’est là qu’AMELICE Conseil intervient : nous accompagnons les cabinets et centres dentaires pour mettre en lumière leurs points forts et attirer efficacement les bons profils. La pénurie de dentistes en France est une réalité. Mais avec les bons partenaires, elle peut devenir une opportunité pour les employeurs qui savent se démarquer. Avec notre expertise, notre réseau et notre approche sur-mesure, nous vous donnons toutes les chances d’attirer et de garder les bons profils ! Comprendre les causes. Identifier les attentes des praticiens. Être réactif et attractif. C’est exactement ce que nous faisons chez AMELICE Conseil : accompagner les structures dentaires en France et en Belgique pour transformer un défi en succès. Vous cherchez à recruter un chirurgien-dentiste ? Contactez AMELICE Conseil dès aujourd’hui pour lancer votre recherche et attirer les praticiens qu’il vous faut. Avec nous, le seul risque que vous prenez, c’est de trouver ! Voir toutes nos actualités Nous contacter
# Dentaire
# International
L’American Association of Endodontists (AAE) alerte : de fausses informations circulent en masse sur les réseaux sociaux au sujet des traitements dentaires et la santé oral en général. Une enquête nationale révèle des effets inquiétants, notamment chez les jeunes adultes.
# Dentaire
# Santé
Le Nutri-Score est un système d’étiquetage qui classe les produits de A (vert) à E (orange foncé), en fonction de leur qualité nutritionnelle. En 2025, il évolue pour intégrer des critères encore plus précis, bénéfiques à la santé globale et dentaire.
# Santé
# Soignants
Les agressions envers les professionnels de santé se multiplient. Le Conseil national de l’Ordre a été auditionné au Sénat dans le cadre du projet de loi visant à renforcer la sécurité des soignants, notamment ceux exerçant en cabinet libéral.
# Enfants
# Santé
Face à une crise dentaire préoccupante chez les plus jeunes, l'Angleterre lance un ambitieux programme de brossage des dents en milieu scolaire, dans l’espoir de freiner la progression des caries et d’améliorer durablement la santé bucco-dentaire des enfants.
# Réglementation
# Santé
Le Conseil constitutionnel a annulé la "taxe lapin", une mesure qui devait faire payer les patients ne se présentant pas à leurs rendez-vous médicaux sans prévenir. Cette idée avait été proposée dans le cadre du budget de la Sécurité sociale pour 2025, car les rendez-vous manqués sont un vrai problème pour les soignants : ils font perdre du temps et de l’argent, notamment aux dentistes et médecins de ville.
# Patients
# Santé
À partir d’avril 2025, le programme « M'T dents tous les ans ! » renforcera la prévention dentaire chez les jeunes. Cette initiative vise à encourager des consultations régulières afin de favoriser une meilleure santé bucco-dentaire et d’instaurer de bonnes habitudes dès le plus jeune âge. Avec « M'T dents tous les ans ! », l’objectif est clair : réduire les inégalités d’accès aux soins et encourager une prise en charge précoce. Cela permettra à chaque enfant et adolescent d’avoir un sourire en pleine santé tout au long de leur croissance.
# Dentaire
# Réglementation
À partir du 1er janvier 2025, le zonage pour les chirurgiens-dentistes sera mis à jour pour toutes les régions de France. Cette révision a pour objectif d’assurer une meilleure répartition des professionnels de santé sur l’ensemble du territoire, notamment dans les zones où l’accès aux soins dentaires reste limité. Les nouvelles règles de zonage prendront en compte divers critères, tels que la densité de la population, les besoins en soins, ainsi que les projets de santé locaux.
# International
# Santé
Au Japon, un essai clinique novateur pourrait révolutionner le monde dentaire. Des chercheurs testent une thérapie génique capable de stimuler la pousse de nouvelles dents. Un espoir pour les personnes souffrant d'agénésie, une maladie héréditaire qui empêche la formation de certaines dents. Cette avancée pourrait apporter une solution à un problème médical de longue date. Mais également réduire la dépendance aux implants dentaires coûteux et invasifs. Si cette méthode s’avère efficace, elle pourrait transformer les traitements dentaires et offrir de nouvelles perspectives aux patients de tous âges.
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