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# Dentaire
# Soignants
En 2025, une enquête menée par la Section de recherches de Versailles a mis à jour une escroquerie organisée. Quatre chirurgiens-dentistes et un expert-comptable sont poursuivis pour avoir facturé de façon irrégulière des soins dentaires, provoquant un préjudice estimé à plus de 500 000 € pour la CPAM.Des cas similaires ont déjà été relevés ailleurs, insistant sur la gravité des manquements en matière de facturation ou de respect des règles. Dans toute structure dentaire, mettre en place quelques bonnes pratiques permet de réduire fortement les erreurs de facturation avec la CPAM. Quelles obligations connaître pour rester en règle avec la CPAM ? Lorsqu’un cabinet ou un centre dentaire traite avec la CPAM, plusieurs obligations doivent être strictement respectées :Facturation des actes dentaires : il faut utiliser les codes corrects de la nomenclature CCAM ou de la NGAP selon le cas.Respect du parcours de soins et de la prise en charge. Premièrement, s’assurer que le patient soit dans le bon cadre de remboursement. Deuxièmement, que le praticien soit autorisé à exercer les actes concernés. Troisièmement, que toutes les conditions soient remplies.Délais et justificatifs à fournir : il faut pouvoir produire les pièces demandées (devis signé, radios, comptes-rendus) dans un délai raisonnable en cas de contrôle.Consentement éclairé et traçabilité : le patient doit avoir été informé et le cabinet doit conserver la preuve que l’acte était justifié, réalisé et documenté.Une bonne compréhension et application de ces règles permet de sécuriser la relation avec la CPAM. Quelles sont les erreurs les plus fréquentes ? Même sans mauvaises intentions, de nombreuses structures dentaires peuvent réaliser des erreurs de facturation. Les plus fréquentes concernent d’abord la saisie des actes. Un code inadapté, mal renseigné ou incohérent provoque rapidement des rejets de facturation, des anomalies et des demandes de justification. S’y ajoutent les actes mal documentés, un problème courant lié à la surcharge administrative. Sans radio, devis, consentement ou preuve clinique, l’acte devient contestable lors d’un contrôle.La gestion du tiers-payant, lorsqu’elle est partielle ou non conforme aux règles inter-AMC, constitue une autre source majeure de litiges, tout comme le manque de complétude des dossiers patients. Un contrôle CPAM peut ainsi révéler des pièces manquantes et entraîner réserves, pénalités ou remise en cause des soins. Enfin, une coordination insuffisante avec les complémentaires santé génère des rejets inter-AMC. Ces derniers impactent directement la pérennité financière du cabinet et multiplient les risques de contentieux.Ces erreurs, souvent évitables, fragilisent la structure et augmentent les risques de redressements. De plus, ils nuisent à la relation avec les autorités de santé et ont un impact direct sur la réputation du cabinet ou du centre dentaire. Que faut-il mettre en place pour éviter tout problème avec la CPAM ? Pour protéger votre structure dentaire, éviter les erreurs de facturation et répondre aux obligations de la CPAM, la mise en place de procédures claires est essentielle. Voici de bonnes pratiques à adopter au quotidien ⬇️ METTRE EN PLACE UNE PROCÉDURE INTERNEÉtablissez un protocole de vérification avant l’envoi des feuilles de soins. Il pourrait inclure la validation des codes de facturation, la présence des devis signés et l’ajout des radios et des justificatifs nécessaires. Cette étape réduit fortement les erreurs et les contestations ultérieures. UTILISER UN LOGICIEL DENTAIRE AGRÉÉ ET RÉGULIÈREMENT MIS À JOURDes solutions comme Visiodent, Julie, Logosw ou équivalents permettent de limiter les risques d’erreurs de codage et d’éviter les oublis.Un logiciel à jour garantit la conformité aux règles en vigueur. FORMER TOUT L’ÉQUIPE AUX RÈGLES DE FACTURATION ET AUX OBLIGATIONS CPAMAssistantes, secrétaires et collaborateurs doivent maîtriser les procédures et comprendre les enjeux liés à la conformité des actes.Une équipe formée diminue les risques de non-conformité. ARCHIVER TOUS LES JUSTIFICATIFS Radios, devis signés, consentements… Conservez l’ensemble des documents liés aux soins dans les dossiers patients.En cas de contrôle CPAM, une traçabilité complète permet de répondre rapidement et sereinement. SUIVRE ET CORRIGER IMMÉDIATEMENT LES REJETS CPAM La mise en place d’un tableau de bord des rejets permet d’identifier les motifs récurrents et de corriger rapidement les erreurs. Ainsi, vous pouvez ajuster les pratiques du cabinet. Un suivi actif améliore la fluidité de votre facturation. CONTACTER LA CPAM EN CAS DE DOUTENe laissez aucune zone d’ombre : en cas d’incertitude sur un acte ou un code, interroger la CPAM évite une erreur involontaire pouvant être interprétée comme frauduleuse. METTRE EN PLACE UNE PROCÉDURE INTERNEÉtablissez un protocole de vérification avant l’envoi des feuilles de soins. Il pourrait inclure la validation des codes de facturation, la présence des devis signés et l’ajout des radios et des justificatifs nécessaires. Cette étape réduit fortement les erreurs et les contestations ultérieures.UTILISER UN LOGICIEL DENTAIRE AGRÉÉ ET RÉGULIÈREMENT MIS À JOURDes solutions comme Visiodent, Julie, Logosw ou équivalents permettent de limiter les risques d’erreurs de codage et d’éviter les oublis.Un logiciel à jour garantit la conformité aux règles en vigueur.FORMER TOUT L'ÉQUIPE AUX RÈGLES DE FACTURATION ET AUX OBLIGATIONS CPAMAssistantes, secrétaires et collaborateurs doivent maîtriser les procédures et comprendre les enjeux liés à la conformité des actes.Une équipe formée diminue les risques de non-conformité.ARCHIVER TOUS LES JUSTIFICATIFS Radios, devis signés, consentements… Conservez l’ensemble des documents liés aux soins dans les dossiers patients.En cas de contrôle CPAM, une traçabilité complète permet de répondre rapidement et sereinement.SUIVRE ET CORRIGER IMMÉDIATEMENT LES REJETS CPAM La mise en place d’un tableau de bord des rejets permet d’identifier les motifs récurrents et de corriger rapidement les erreurs. Ainsi, vous pouvez ajuster les pratiques du cabinet. Un suivi actif améliore la fluidité de votre facturation.CONTACTER LA CPAM EN CAS DE DOUTENe laissez aucune zone d’ombre : en cas d’incertitude sur un acte ou un code, interroger la CPAM évite une erreur involontaire pouvant être interprétée comme frauduleuse. Quelles sont les conséquences d’un mauvais suivi CPAM ? Ignorer les obligations ou accumuler les erreurs peut avoir des effets graves :Sanctions financières : remboursement d’actes, pénalités, voire blocage de la facturation avec la CPAM.Risques judiciaires en cas de fraude avérée : l’affaire évoquée en introduction en est l’exemple.Perte de confiance des patients : un cabinet mis en cause dont la réputation est ternie perd souvent des patients et souffre économiquement.Stress administratif pour toute l’équipe : gestion des rejets, contrôles, audits… cela pèse sur le moral et l’organisation. En conclusion Pour une structure dentaire, respecter les règles de la CPAM n’est pas seulement une contrainte : c’est un gage de pérennité, de réputation et de tranquillité. En comprenant les règles, en évitant les erreurs classiques et en appliquant des bonnes pratiques de prévention, vous sécurisez votre activité et protégez vos patients. Il ne faut pas laissez la facturation, la traçabilité ou le suivi administratif devenir votre point faible.Formez votre équipe à la CCAM !AMELICE Conseil peut vous apporter des éclairages pour comprendre la nomenclature et maîtriser les règles de la CCAM. Voir toutes nos actualités Nous contacter
# Dentaire
# Développement
Dans un secteur où la demande de soins ne cesse d’augmenter et où le rythme des cabinets s’intensifie, la collaboration est devenue un véritable pilier du développement des cabinets dentaires. Pour un praticien libéral, accueillir un collaborateur, c’est avant tout investir dans la continuité, la performance et la pérennité de son cabinet. Mais encore faut-il que cette collaboration repose sur des bases solides : une bonne définition du besoin, un environnement adapté et un recrutement réfléchi. Dans cet article, AMELICE Conseil, cabinet spécialisé dans le recrutement de chirurgiens-dentistes, vous aide à comprendre le rôle stratégique du collaborateur et les bonnes pratiques pour réussir votre recrutement. Pourquoi la collaboration est devenue incontournable ? L’ÉVOLUTION DU MODÈLE LIBÉRAL Le modèle du cabinet dentaire libéral a profondément évolué ces dernières années. Là où le praticien exerçait seul, la collaboration s’impose aujourd’hui comme une forme d’organisation flexible, moderne et adaptée à la réalité du terrain. Entre les contraintes administratives, la charge de travail clinique, les nouvelles attentes des patients et la recherche d’équilibre personnel, le titulaire doit pouvoir s’appuyer sur une équipe solide. Et c’est là qu’intervient le collaborateur : un praticien autonome, investi, qui vient soutenir la dynamique du cabinet tout en développant sa propre activité. UN SIÈGE VIDE : UN COÛT SOUS-ESTIMÉ Dans le quotidien d’un cabinet, un fauteuil inoccupé ne représente pas seulement une perte de chiffre d’affaires, c’est aussi un déséquilibre organisationnel. Chaque jour sans collaborateur, ce sont des plages de soins perdues, une patientèle en attente et une charge de travail accrue pour le titulaire et son équipe. Recruter un collaborateur, c’est transformer un coût caché en valeur ajoutée. Au lieu de laisser un poste vacant, le cabinet capitalise sur une ressource humaine qui fidélise la patientèle et permet d'absorber le surcroît d'activité. UNE RÉPONSE AGILE AUX ENJEUX DU CABINET Le collaborateur offre une souplesse d’organisation précieuse. Il permet d’absorber une hausse d’activité, d’assurer la continuité des soins en cas d’absence du titulaire, ou encore de préparer une future association en douceur. Concrètement, en quoi consiste la collaboration libérale ? Peu de gens savent réellement ce qu’implique le statut de collaborateur libéral. Si vous avez déjà tapé sur google « recherche collaborateur chirurgien-dentiste » comprendre ce statut est essentiel. La collaboration libérale repose sur un principe simple : le praticien exerce en tant qu’indépendant, sans lien de subordination. Il gère lui-même ses actes, son organisation et son planning. Mais contrairement à l’installation classique, il ne part pas de zéro. Il bénéficie des locaux, du matériel, de l’équipe et de la patientèle du cabinet qui l’accueille. Autonomie clinique et confort d’un environnement déjà opérationnel : c’est cette combinaison qui attire autant ! Ce modèle offre une liberté d’exercice tout en garantissant un cadre structuré. Pour le titulaire, c’est une phase préparatoire idéale avant une éventuelle association. Pour le collaborateur, c’est une façon sécurisée et progressive d’entrer dans la vie libérale, avec beaucoup de flexibilité et un espace pour développer sa pratique. Quelles sont les clés d’une collaboration réussie ? 1 - METTRE À DISPOSITION UN ENVIRONNEMENT TECHNIQUE PERFORMANT Pour qu’un collaborateur s’investisse pleinement, il doit pouvoir exercer dans les meilleures conditions. Cela passe par un plateau technique moderne, un matériel de qualité, une assistante formée et une organisation fluide. Un collaborateur qui possède tout l'équipement nécessaire à son activité est un collaborateur épanoui, plus impliqué et plus fidèle. À l’inverse, un environnement de travail moins bien équipé ou mal structuré peut rapidement freiner la jeune génération à intégrer le cabinet. 2 - FAVORISER L'INTÉGRATION AU SEIN DE L'ÉQUIPE Une collaboration, c’est avant tout une relation humaine. L’accueil du collaborateur, son intégration et la communication quotidienne : tous ces éléments conditionnent la réussite du partenariat. Organiser une période d’adaptation, présenter clairement les règles de fonctionnement, impliquer les assistantes et le personnel administratif… autant de gestes simples qui créent la confiance. 3 - INSTAURER UNE COMMUNICATION CLAIRE Les collaborations les plus durables reposent sur la transparence. Définir les objectifs dès le départ, échanger régulièrement sur les attentes et les résultats, partager la vision du cabinet : c’est la clé d’une relation équilibrée. Une collaboration réussie n’est pas seulement un contrat, c’est un partenariat professionnel fondé sur la reconnaissance mutuelle. Les 3 erreurs à éviter quand vous recherchez un collaborateur : RECRUTER DANS L'URGENCE Le besoin d’un collaborateur se fait souvent sentir après un départ ou un surcroît d’activité. Mais céder à la précipitation est une erreur fréquente. Un recrutement bâclé conduit souvent à une collaboration écourtée, source de frustration pour les deux parties. Prendre le temps de définir le poste, les missions et le profil idéal permet de sécuriser le recrutement et de poser les bases d’une relation durable. NÉGLIGER L'ADÉQUATION HUMAINE Les compétences techniques ne suffisent pas. La réussite d’une collaboration repose aussi sur la compatibilité humaine : partage des valeurs, rythme de travail, approche clinique, relation patient. Chez AMELICE Conseil, nous plaçons l’humain au cœur de chaque recrutement, car un bon collaborateur est avant tout quelqu’un qui s’intègre naturellement au cabinet. OUBLIER L'ACCOMPAGNEMENT Recruter un collaborateur ne s’arrête pas à la signature du contrat. Il faut parfois prévoir un suivi régulier, des échanges constructifs et un soutien à la prise de poste. Un accompagnement de qualité permet de consolider la collaboration et de prévenir les ruptures prématurées. Pourquoi faire appel à un cabinet spécialisé pour recruter ? La recherche de collaborateur peut être chronophage et complexe : tri des candidatures, entretiens, vérification des références, gestion des attentes… Confier cette mission à un cabinet de recrutement spécialisé permet de gagner un temps précieux et de s’assurer d’une sélection rigoureuse. Chez AMELICE Conseil, nous connaissons les spécificités du monde dentaire : les typologies de cabinets, les enjeux régionaux, les nouvelles générations de praticiens… Notre approche repose sur une écoute approfondie des besoins et un accès privilégié à un vivier de candidats qualifiés. Chaque recrutement est construit sur mesure : nous recherchons le bon profil, pour le bon cabinet, au bon moment. Notre mission ne s’arrête pas à la mise en relation. Nous accompagnons nos clients dans toutes les étapes du processus : Analyse du besoin et définition du poste Rédaction et diffusion de l’annonce de collaboration Sélection et présentation de profils Suivi d’intégration après la prise de poste En plaçant l’humain au cœur de notre processus, nous assurons des recrutements stables et mutuellement bénéfiques. En conclusion : valoriser le collaborateur, c’est investir dans l’avenir du cabinet La collaboration n’est pas une simple réponse à un besoin ponctuel. C’est un choix stratégique pour assurer la croissance, la stabilité, la transmission du cabinet et la satisfaction des patients. Un collaborateur bien recruté, bien intégré et bien accompagné devient un moteur de développement. Il contribue à la qualité des soins, au confort de travail et à la réputation du cabinet. Faire appel à un cabinet spécialisé comme AMELICE Conseil, c’est sécuriser cet investissement humain et professionnel. C’est surtout choisir de s’entourer d’un partenaire qui comprend les réalités du métier et sait identifier le bon profil pour votre réussite. Vous êtes à la recherche d'un collaborateur ? Confiez-nous votre recrutement ! Gagnez du temps, sécurisez vos embauches et trouvez le bon profil grâce à notre expertise du secteur dentaire et à un accompagnement sur mesure, durable et efficace. Voir toutes nos actualités Nous contacter
# Dentaire
# Recrutement
Recruter un chirurgien-dentiste, un assistant ou un collaborateur n’a jamais été aussi stratégique pour un cabinet libéral. Face à la pénurie de praticiens et à la mobilité croissante des jeunes diplômés, de nombreux titulaires se tournent vers les plateformes d’offres d’emploi dédiées au dentaire : ONCD, Abcdent, etc. Ces sites sont aujourd’hui des outils incontournables pour diffuser une annonce de poste. Mais sont-ils vraiment suffisants pour trouver le bon profil, au bon moment ? Entre le temps nécessaire à la sélection, les échanges multiples et la rareté des candidats, le recrutement “en direct” devient vite une mission chronophage et incertaine. Chez AMELICE Conseil, cabinet de recrutement spécialisé dans le dentaire, nous observons chaque jour cette réalité : le recrutement via les plateformes fonctionne… mais rarement sans accompagnement professionnel. Les plateformes d’offres d’emploi de chirurgiens-dentistes les plus connues Avant d’en mesurer les limites, faisons un tour d’horizon des principales plateformes sur lesquelles les praticiens publient leurs annonces d’emploi. L’annonce ONCD (Ordre National des Chirurgiens-Dentistes) L’ONCD met à disposition une rubrique dédiée aux annonces professionnelles sur son site officiel. Les praticiens y publient gratuitement leurs offres de collaboration, de remplacement ou d’association. C’est une plateforme institutionnelle, sérieuse et largement consultée. Ses avantages : Fiabilité et visibilité nationale Plateforme reconnue par la profession Gratuité de la publication Ses limites : Peu de mise en avant visuelle des annonces Dépôt d'annonce sans vérification des candidatures Beaucoup de doublons et d’annonces inactives En résumé : un bon outil pour être “présent”, mais pas suffisant pour attirer activement le bon profil. Abcdent, le “Leboncoin” du monde dentaire Abcdent est sans doute la plateforme la plus connue dans le secteur. Véritable référence pour les annonces d’emploi, de matériel ou de locaux dentaires, le site regroupe des milliers d’offres et une communauté très active. Ses points forts : Forte audience et excellente notoriété Simplicité de mise en ligne Grande diversité d’annonces (toutes spécialités confondues) Mais attention : Abcdent fonctionne sur le volume. Résultat : Les annonces sont souvent noyées parmi des centaines d’autres Le tri des candidatures est entièrement à la charge du cabinet Aucune vérification des profils, ni accompagnement dans la sélection Pour un cabinet déjà débordé, la gestion de dizaines de messages ou de candidatures non ciblées devient vite une tâche fastidieuse. Les autres plateformes généralistes D’autres sites se sont imposés au fil des ans : Indeed ou Hellowork, plus généralistes, mais qui accueillent aussi des offres médicales. Ces plateformes permettent d’augmenter la visibilité, mais elles fonctionnent toutes sur le même principe : le recruteur publie, le candidat postule et tout le travail de sélection, d'analyse des profils reste à la charge du cabinet. Les limites du recrutement via les plateformes DES ANNONCES QUI SE PERDENT DANS LA MASSE Publier une annonce de collaboration, c’est un peu comme déposer une bouteille à la mer. Les plateformes hébergent des centaines d’offres similaires, souvent sans photo, ni mise en valeur du cabinet. Résultat : votre annonce n’émerge pas. Sauf si vous actualisez régulièrement ou payez une option de visibilité, elle est vite reléguée en bas de la liste. Dans un marché tendu où les praticiens disponibles sont rares, la visibilité ne suffit plus : il faut savoir capter l’attention du bon profil, au bon moment. UN TRI DES CANDIDATURES LONG ET FASTIDIEUX Recevoir 20 ou 30 candidatures semble encourageant… jusqu’à ce qu’on réalise que : Beaucoup de profils ne correspondent pas au poste Certains praticiens postulent sans réelle intention D’autres ne répondent plus après un premier échange Faire le tri, organiser les entretiens, vérifier les références : tout cela prend des heures, voire des semaines. Pendant ce temps, le cabinet continue à fonctionner avec un fauteuil vide et chaque jour de plus coûte cher. UNE ABSENCE TOTALE DE QUALIFICATION DES PROFILS Contrairement à un cabinet de recrutement, les plateformes ne vérifient pas les informations des candidats. Ni leur disponibilité réelle, ni leurs compétences, ni même leur motivation. Certains praticiens laissent des annonces actives alors qu’ils ont déjà signé ailleurs. D’autres recherchent une collaboration “à temps partiel” alors que le cabinet propose un plein temps. Résultat : beaucoup de perte de temps et peu de candidatures réellement exploitables. LE RISQUE D'UNE ERREUR DE RECRUTEMENT Recruter un collaborateur sur la seule base d’une annonce en ligne peut sembler simple. Mais une mauvaise sélection coûte cher : Des semaines de formation et d’intégration Des tensions au sein de l’équipe Et au final, un départ prématuré Le recrutement médical n’est pas une simple question d’offre et de demande. Il repose sur une analyse fine des profils, une évaluation humaine et une vision stratégique du cabinet. Un recrutement “fait maison” : un coût caché souvent sous-estimé Publier une annonce sur une plateforme gratuite semble économique. Si l’on additionne : Le temps de rédaction et de diffusion Les semaines de tri et de relances Les heures d’entretien Le manque à gagner d’un fauteuil inoccupé = le coût réel d’un recrutement “maison” devient très élevé. À l’inverse, déléguer à un cabinet de recrutement comme AMELICE Conseil, c’est transformer ce temps perdu en investissement rentable. Quels sont les avantages de passer par un cabinet spécialisé ? UN GAIN DE TEMPS CONSIDÉRABLE AMELICE Conseil prend en charge tout le processus : de la définition du besoin à la présentation des profils validés. Vous recevez uniquement des candidatures qualifiées, adaptées à votre projet. Si vous n’embauchez pas, vous ne payez rien. Simple et sans risque. UNE SÉLECTION HUMAINE ET CIBLÉE Chaque praticien présenté a été évalué et accompagné. Nous ne faisons pas du “matching automatique” : nous analysons les motivations, les valeurs et la compatibilité humaine. C’est ce qui garantit la pérennité des collaborations. UNE CONNAISSANCE FINE DU MARCHÉ DENTAIRE Grâce à nos échanges quotidiens avec des praticiens partout en France, nous connaissons le marché, les zones en tension et les attentes des candidats. Résultat : une offre bien positionnée et des candidats adaptés. UN ACCOMPAGNEMENT GLOBAL ET DURABLE Recruter, c’est bien. Intégrer et fidéliser, c’est encore mieux. Chez AMELICE Conseil, nous assurons un suivi après intégration pour sécuriser la relation et ajuster si besoin. Notre approche repose sur la proximité et la confiance, pas sur le volume. Plateformes d’emploi dentaire : utiles, à condition de bien les utiliser Les plateformes d’emploi pour dentistes ne sont pas à bannir. En complément d’une vraie stratégie, elles restent un outil utile pour la visibilité, notamment pour : Faire connaître le cabinet Attirer des candidatures spontanées Maintenir une présence en ligne Mais elles ne remplacent pas le travail d’un recruteur spécialisé, capable de : Comprendre les enjeux du cabinet Évaluer les profils Créer une relation durable entre praticiens En combinant visibilité en ligne et accompagnement sur mesure, un cabinet maximise ses chances de recruter rapidement et efficacement. En conclusion : pour recruter un chirurgien-dentiste, mieux vaut être bien accompagné ! Publier une annonce sur les plateformes est un premier pas mais ce n’est que le début du parcours. Le vrai défi, c’est de transformer cette annonce en rencontres réussies, puis en collaborations durables. Et c’est là qu’intervient AMELICE Conseil. Notre métier, c’est de faire gagner du temps aux cabinets et de trouver les bons praticiens : ceux qui s’intègrent, qui partagent votre vision et qui font grandir votre structure. Ne laissez pas votre fauteuil vide plus longtemps : confiez votre recrutement à un cabinet qui connaît votre métier. Avec AMELICE Conseil, vous ne payez qu’au résultat ! Nous contacter Voir toutes nos actualités
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