Diplômée d’un Master 2 en Management des organisations sanitaires à l’IAE de Saint-Étienne en 2011, j’ai dirigé pendant plus de 12 ans la filière optique, audition et dentaire au sein de la Mutualité Française.
Au cours de ces années, j’ai notamment assuré la direction d’établissements de santé, le management d’équipes pluridisciplinaires ainsi que la création et la gestion opérationnelle de nombreux centres dentaires. Ce parcours ancré sur le terrain m’a permis de vivre de l’intérieur les réalités quotidiennes des structures de soins : organisation du travail, gestion d’équipe et enjeux du plateau technique.
C’est au travers de cette pratique que j’ai constaté deux constats récurrents : les difficultés structurelles d’attractivité et de recrutement pour les entités dentaires, et le manque d’informations claires auxquelles font face les praticiens dans leurs recherches.
Pour répondre à ce double enjeu, j’ai créé AMELICE Conseil en 2021. Spécialisée dans le recrutement de chirurgiens-dentistes sur l’ensemble du territoire français, ma démarche vise à construire des collaborations saines, transparentes et pérennes. J’accompagne aujourd’hui les centres de santé, les cabinets libéraux ainsi que les praticiens, qu’ils soient jeunes diplômés ou expérimentés, formés en France ou à l’étranger ou en projet de mobilité géographique
# Dentaire
# Soignants
En 2025, une enquête menée par la Section de recherches de Versailles a mis à jour une escroquerie organisée. Quatre chirurgiens-dentistes et un expert-comptable sont poursuivis pour avoir facturé de façon irrégulière des soins dentaires, provoquant un préjudice estimé à plus de 500 000 € pour la CPAM.Des cas similaires ont déjà été relevés ailleurs, insistant sur la gravité des manquements en matière de facturation ou de respect des règles. Dans toute structure dentaire, mettre en place quelques bonnes pratiques permet de réduire fortement les erreurs de facturation avec la CPAM. Quelles obligations connaître pour rester en règle avec la CPAM ? Lorsqu’un cabinet ou un centre dentaire traite avec la CPAM, plusieurs obligations doivent être strictement respectées :Facturation des actes dentaires : il faut utiliser les codes corrects de la nomenclature CCAM ou de la NGAP selon le cas.Respect du parcours de soins et de la prise en charge. Premièrement, s’assurer que le patient soit dans le bon cadre de remboursement. Deuxièmement, que le praticien soit autorisé à exercer les actes concernés. Troisièmement, que toutes les conditions soient remplies.Délais et justificatifs à fournir : il faut pouvoir produire les pièces demandées (devis signé, radios, comptes-rendus) dans un délai raisonnable en cas de contrôle.Consentement éclairé et traçabilité : le patient doit avoir été informé et le cabinet doit conserver la preuve que l’acte était justifié, réalisé et documenté.Une bonne compréhension et application de ces règles permet de sécuriser la relation avec la CPAM. Quelles sont les erreurs les plus fréquentes ? Même sans mauvaises intentions, de nombreuses structures dentaires peuvent réaliser des erreurs de facturation. Les plus fréquentes concernent d’abord la saisie des actes. Un code inadapté, mal renseigné ou incohérent provoque rapidement des rejets de facturation, des anomalies et des demandes de justification. S’y ajoutent les actes mal documentés, un problème courant lié à la surcharge administrative. Sans radio, devis, consentement ou preuve clinique, l’acte devient contestable lors d’un contrôle.La gestion du tiers-payant, lorsqu’elle est partielle ou non conforme aux règles inter-AMC, constitue une autre source majeure de litiges, tout comme le manque de complétude des dossiers patients. Un contrôle CPAM peut ainsi révéler des pièces manquantes et entraîner réserves, pénalités ou remise en cause des soins. Enfin, une coordination insuffisante avec les complémentaires santé génère des rejets inter-AMC. Ces derniers impactent directement la pérennité financière du cabinet et multiplient les risques de contentieux.Ces erreurs, souvent évitables, fragilisent la structure et augmentent les risques de redressements. De plus, ils nuisent à la relation avec les autorités de santé et ont un impact direct sur la réputation du cabinet ou du centre dentaire. Que faut-il mettre en place pour éviter tout problème avec la CPAM ? Pour protéger votre structure dentaire, éviter les erreurs de facturation et répondre aux obligations de la CPAM, la mise en place de procédures claires est essentielle. Voici de bonnes pratiques à adopter au quotidien ⬇️ METTRE EN PLACE UNE PROCÉDURE INTERNEÉtablissez un protocole de vérification avant l’envoi des feuilles de soins. Il pourrait inclure la validation des codes de facturation, la présence des devis signés et l’ajout des radios et des justificatifs nécessaires. Cette étape réduit fortement les erreurs et les contestations ultérieures. UTILISER UN LOGICIEL DENTAIRE AGRÉÉ ET RÉGULIÈREMENT MIS À JOURDes solutions comme Visiodent, Julie, Logosw ou équivalents permettent de limiter les risques d’erreurs de codage et d’éviter les oublis.Un logiciel à jour garantit la conformité aux règles en vigueur. FORMER TOUT L’ÉQUIPE AUX RÈGLES DE FACTURATION ET AUX OBLIGATIONS CPAMAssistantes, secrétaires et collaborateurs doivent maîtriser les procédures et comprendre les enjeux liés à la conformité des actes.Une équipe formée diminue les risques de non-conformité. ARCHIVER TOUS LES JUSTIFICATIFS Radios, devis signés, consentements… Conservez l’ensemble des documents liés aux soins dans les dossiers patients.En cas de contrôle CPAM, une traçabilité complète permet de répondre rapidement et sereinement. SUIVRE ET CORRIGER IMMÉDIATEMENT LES REJETS CPAM La mise en place d’un tableau de bord des rejets permet d’identifier les motifs récurrents et de corriger rapidement les erreurs. Ainsi, vous pouvez ajuster les pratiques du cabinet. Un suivi actif améliore la fluidité de votre facturation. CONTACTER LA CPAM EN CAS DE DOUTENe laissez aucune zone d’ombre : en cas d’incertitude sur un acte ou un code, interroger la CPAM évite une erreur involontaire pouvant être interprétée comme frauduleuse. METTRE EN PLACE UNE PROCÉDURE INTERNEÉtablissez un protocole de vérification avant l’envoi des feuilles de soins. Il pourrait inclure la validation des codes de facturation, la présence des devis signés et l’ajout des radios et des justificatifs nécessaires. Cette étape réduit fortement les erreurs et les contestations ultérieures.UTILISER UN LOGICIEL DENTAIRE AGRÉÉ ET RÉGULIÈREMENT MIS À JOURDes solutions comme Visiodent, Julie, Logosw ou équivalents permettent de limiter les risques d’erreurs de codage et d’éviter les oublis.Un logiciel à jour garantit la conformité aux règles en vigueur.FORMER TOUT L'ÉQUIPE AUX RÈGLES DE FACTURATION ET AUX OBLIGATIONS CPAMAssistantes, secrétaires et collaborateurs doivent maîtriser les procédures et comprendre les enjeux liés à la conformité des actes.Une équipe formée diminue les risques de non-conformité.ARCHIVER TOUS LES JUSTIFICATIFS Radios, devis signés, consentements… Conservez l’ensemble des documents liés aux soins dans les dossiers patients.En cas de contrôle CPAM, une traçabilité complète permet de répondre rapidement et sereinement.SUIVRE ET CORRIGER IMMÉDIATEMENT LES REJETS CPAM La mise en place d’un tableau de bord des rejets permet d’identifier les motifs récurrents et de corriger rapidement les erreurs. Ainsi, vous pouvez ajuster les pratiques du cabinet. Un suivi actif améliore la fluidité de votre facturation.CONTACTER LA CPAM EN CAS DE DOUTENe laissez aucune zone d’ombre : en cas d’incertitude sur un acte ou un code, interroger la CPAM évite une erreur involontaire pouvant être interprétée comme frauduleuse. Quelles sont les conséquences d’un mauvais suivi CPAM ? Ignorer les obligations ou accumuler les erreurs peut avoir des effets graves :Sanctions financières : remboursement d’actes, pénalités, voire blocage de la facturation avec la CPAM.Risques judiciaires en cas de fraude avérée : l’affaire évoquée en introduction en est l’exemple.Perte de confiance des patients : un cabinet mis en cause dont la réputation est ternie perd souvent des patients et souffre économiquement.Stress administratif pour toute l’équipe : gestion des rejets, contrôles, audits… cela pèse sur le moral et l’organisation. En conclusion Pour une structure dentaire, respecter les règles de la CPAM n’est pas seulement une contrainte : c’est un gage de pérennité, de réputation et de tranquillité. En comprenant les règles, en évitant les erreurs classiques et en appliquant des bonnes pratiques de prévention, vous sécurisez votre activité et protégez vos patients. Il ne faut pas laissez la facturation, la traçabilité ou le suivi administratif devenir votre point faible.Formez votre équipe à la CCAM !AMELICE Conseil peut vous apporter des éclairages pour comprendre la nomenclature et maîtriser les règles de la CCAM. Voir toutes nos actualités Nous contacter
# Dentaire
# Développement
Dans un secteur où la demande de soins ne cesse d’augmenter et où le rythme des cabinets s’intensifie, la collaboration est devenue un véritable pilier du développement des cabinets dentaires. Pour un praticien libéral, accueillir un collaborateur, c’est avant tout investir dans la continuité, la performance et la pérennité de son cabinet. Mais encore faut-il que cette collaboration repose sur des bases solides : une bonne définition du besoin, un environnement adapté et un recrutement réfléchi. Dans cet article, AMELICE Conseil, cabinet spécialisé dans le recrutement de chirurgiens-dentistes, vous aide à comprendre le rôle stratégique du collaborateur et les bonnes pratiques pour réussir votre recrutement. Pourquoi la collaboration est devenue incontournable ? L’ÉVOLUTION DU MODÈLE LIBÉRAL Le modèle du cabinet dentaire libéral a profondément évolué ces dernières années. Là où le praticien exerçait seul, la collaboration s’impose aujourd’hui comme une forme d’organisation flexible, moderne et adaptée à la réalité du terrain. Entre les contraintes administratives, la charge de travail clinique, les nouvelles attentes des patients et la recherche d’équilibre personnel, le titulaire doit pouvoir s’appuyer sur une équipe solide. Et c’est là qu’intervient le collaborateur : un praticien autonome, investi, qui vient soutenir la dynamique du cabinet tout en développant sa propre activité. UN SIÈGE VIDE : UN COÛT SOUS-ESTIMÉ Dans le quotidien d’un cabinet, un fauteuil inoccupé ne représente pas seulement une perte de chiffre d’affaires, c’est aussi un déséquilibre organisationnel. Chaque jour sans collaborateur, ce sont des plages de soins perdues, une patientèle en attente et une charge de travail accrue pour le titulaire et son équipe. Recruter un collaborateur, c’est transformer un coût caché en valeur ajoutée. Au lieu de laisser un poste vacant, le cabinet capitalise sur une ressource humaine qui fidélise la patientèle et permet d'absorber le surcroît d'activité. UNE RÉPONSE AGILE AUX ENJEUX DU CABINET Le collaborateur offre une souplesse d’organisation précieuse. Il permet d’absorber une hausse d’activité, d’assurer la continuité des soins en cas d’absence du titulaire, ou encore de préparer une future association en douceur. Concrètement, en quoi consiste la collaboration libérale ? Peu de gens savent réellement ce qu’implique le statut de collaborateur libéral. Si vous avez déjà tapé sur google « recherche collaborateur chirurgien-dentiste » comprendre ce statut est essentiel. La collaboration libérale repose sur un principe simple : le praticien exerce en tant qu’indépendant, sans lien de subordination. Il gère lui-même ses actes, son organisation et son planning. Mais contrairement à l’installation classique, il ne part pas de zéro. Il bénéficie des locaux, du matériel, de l’équipe et de la patientèle du cabinet qui l’accueille. Autonomie clinique et confort d’un environnement déjà opérationnel : c’est cette combinaison qui attire autant ! Ce modèle offre une liberté d’exercice tout en garantissant un cadre structuré. Pour le titulaire, c’est une phase préparatoire idéale avant une éventuelle association. Pour le collaborateur, c’est une façon sécurisée et progressive d’entrer dans la vie libérale, avec beaucoup de flexibilité et un espace pour développer sa pratique. Quelles sont les clés d’une collaboration réussie ? 1 - METTRE À DISPOSITION UN ENVIRONNEMENT TECHNIQUE PERFORMANT Pour qu’un collaborateur s’investisse pleinement, il doit pouvoir exercer dans les meilleures conditions. Cela passe par un plateau technique moderne, un matériel de qualité, une assistante formée et une organisation fluide. Un collaborateur qui possède tout l'équipement nécessaire à son activité est un collaborateur épanoui, plus impliqué et plus fidèle. À l’inverse, un environnement de travail moins bien équipé ou mal structuré peut rapidement freiner la jeune génération à intégrer le cabinet. 2 - FAVORISER L'INTÉGRATION AU SEIN DE L'ÉQUIPE Une collaboration, c’est avant tout une relation humaine. L’accueil du collaborateur, son intégration et la communication quotidienne : tous ces éléments conditionnent la réussite du partenariat. Organiser une période d’adaptation, présenter clairement les règles de fonctionnement, impliquer les assistantes et le personnel administratif… autant de gestes simples qui créent la confiance. 3 - INSTAURER UNE COMMUNICATION CLAIRE Les collaborations les plus durables reposent sur la transparence. Définir les objectifs dès le départ, échanger régulièrement sur les attentes et les résultats, partager la vision du cabinet : c’est la clé d’une relation équilibrée. Une collaboration réussie n’est pas seulement un contrat, c’est un partenariat professionnel fondé sur la reconnaissance mutuelle. Les 3 erreurs à éviter quand vous recherchez un collaborateur : RECRUTER DANS L'URGENCE Le besoin d’un collaborateur se fait souvent sentir après un départ ou un surcroît d’activité. Mais céder à la précipitation est une erreur fréquente. Un recrutement bâclé conduit souvent à une collaboration écourtée, source de frustration pour les deux parties. Prendre le temps de définir le poste, les missions et le profil idéal permet de sécuriser le recrutement et de poser les bases d’une relation durable. NÉGLIGER L'ADÉQUATION HUMAINE Les compétences techniques ne suffisent pas. La réussite d’une collaboration repose aussi sur la compatibilité humaine : partage des valeurs, rythme de travail, approche clinique, relation patient. Chez AMELICE Conseil, nous plaçons l’humain au cœur de chaque recrutement, car un bon collaborateur est avant tout quelqu’un qui s’intègre naturellement au cabinet. OUBLIER L'ACCOMPAGNEMENT Recruter un collaborateur ne s’arrête pas à la signature du contrat. Il faut parfois prévoir un suivi régulier, des échanges constructifs et un soutien à la prise de poste. Un accompagnement de qualité permet de consolider la collaboration et de prévenir les ruptures prématurées. Pourquoi faire appel à un cabinet spécialisé pour recruter ? La recherche de collaborateur peut être chronophage et complexe : tri des candidatures, entretiens, vérification des références, gestion des attentes… Confier cette mission à un cabinet de recrutement spécialisé permet de gagner un temps précieux et de s’assurer d’une sélection rigoureuse. Chez AMELICE Conseil, nous connaissons les spécificités du monde dentaire : les typologies de cabinets, les enjeux régionaux, les nouvelles générations de praticiens… Notre approche repose sur une écoute approfondie des besoins et un accès privilégié à un vivier de candidats qualifiés. Chaque recrutement est construit sur mesure : nous recherchons le bon profil, pour le bon cabinet, au bon moment. Notre mission ne s’arrête pas à la mise en relation. Nous accompagnons nos clients dans toutes les étapes du processus : Analyse du besoin et définition du poste Rédaction et diffusion de l’annonce de collaboration Sélection et présentation de profils Suivi d’intégration après la prise de poste En plaçant l’humain au cœur de notre processus, nous assurons des recrutements stables et mutuellement bénéfiques. En conclusion : valoriser le collaborateur, c’est investir dans l’avenir du cabinet La collaboration n’est pas une simple réponse à un besoin ponctuel. C’est un choix stratégique pour assurer la croissance, la stabilité, la transmission du cabinet et la satisfaction des patients. Un collaborateur bien recruté, bien intégré et bien accompagné devient un moteur de développement. Il contribue à la qualité des soins, au confort de travail et à la réputation du cabinet. Faire appel à un cabinet spécialisé comme AMELICE Conseil, c’est sécuriser cet investissement humain et professionnel. C’est surtout choisir de s’entourer d’un partenaire qui comprend les réalités du métier et sait identifier le bon profil pour votre réussite. Vous êtes à la recherche d'un collaborateur ? Confiez-nous votre recrutement ! Gagnez du temps, sécurisez vos embauches et trouvez le bon profil grâce à notre expertise du secteur dentaire et à un accompagnement sur mesure, durable et efficace. Voir toutes nos actualités Nous contacter
# Dentaire
# Recrutement
Recruter un chirurgien-dentiste, un assistant ou un collaborateur n’a jamais été aussi stratégique pour un cabinet libéral. Face à la pénurie de praticiens et à la mobilité croissante des jeunes diplômés, de nombreux titulaires se tournent vers les plateformes d’offres d’emploi dédiées au dentaire : ONCD, Abcdent, etc. Ces sites sont aujourd’hui des outils incontournables pour diffuser une annonce de poste. Mais sont-ils vraiment suffisants pour trouver le bon profil, au bon moment ? Entre le temps nécessaire à la sélection, les échanges multiples et la rareté des candidats, le recrutement “en direct” devient vite une mission chronophage et incertaine. Chez AMELICE Conseil, cabinet de recrutement spécialisé dans le dentaire, nous observons chaque jour cette réalité : le recrutement via les plateformes fonctionne… mais rarement sans accompagnement professionnel. Les plateformes d’offres d’emploi de chirurgiens-dentistes les plus connues Avant d’en mesurer les limites, faisons un tour d’horizon des principales plateformes sur lesquelles les praticiens publient leurs annonces d’emploi. L’annonce ONCD (Ordre National des Chirurgiens-Dentistes) L’ONCD met à disposition une rubrique dédiée aux annonces professionnelles sur son site officiel. Les praticiens y publient gratuitement leurs offres de collaboration, de remplacement ou d’association. C’est une plateforme institutionnelle, sérieuse et largement consultée. Ses avantages : Fiabilité et visibilité nationale Plateforme reconnue par la profession Gratuité de la publication Ses limites : Peu de mise en avant visuelle des annonces Dépôt d'annonce sans vérification des candidatures Beaucoup de doublons et d’annonces inactives En résumé : un bon outil pour être “présent”, mais pas suffisant pour attirer activement le bon profil. Abcdent, le “Leboncoin” du monde dentaire Abcdent est sans doute la plateforme la plus connue dans le secteur. Véritable référence pour les annonces d’emploi, de matériel ou de locaux dentaires, le site regroupe des milliers d’offres et une communauté très active. Ses points forts : Forte audience et excellente notoriété Simplicité de mise en ligne Grande diversité d’annonces (toutes spécialités confondues) Mais attention : Abcdent fonctionne sur le volume. Résultat : Les annonces sont souvent noyées parmi des centaines d’autres Le tri des candidatures est entièrement à la charge du cabinet Aucune vérification des profils, ni accompagnement dans la sélection Pour un cabinet déjà débordé, la gestion de dizaines de messages ou de candidatures non ciblées devient vite une tâche fastidieuse. Les autres plateformes généralistes D’autres sites se sont imposés au fil des ans : Indeed ou Hellowork, plus généralistes, mais qui accueillent aussi des offres médicales. Ces plateformes permettent d’augmenter la visibilité, mais elles fonctionnent toutes sur le même principe : le recruteur publie, le candidat postule et tout le travail de sélection, d'analyse des profils reste à la charge du cabinet. Les limites du recrutement via les plateformes DES ANNONCES QUI SE PERDENT DANS LA MASSE Publier une annonce de collaboration, c’est un peu comme déposer une bouteille à la mer. Les plateformes hébergent des centaines d’offres similaires, souvent sans photo, ni mise en valeur du cabinet. Résultat : votre annonce n’émerge pas. Sauf si vous actualisez régulièrement ou payez une option de visibilité, elle est vite reléguée en bas de la liste. Dans un marché tendu où les praticiens disponibles sont rares, la visibilité ne suffit plus : il faut savoir capter l’attention du bon profil, au bon moment. UN TRI DES CANDIDATURES LONG ET FASTIDIEUX Recevoir 20 ou 30 candidatures semble encourageant… jusqu’à ce qu’on réalise que : Beaucoup de profils ne correspondent pas au poste Certains praticiens postulent sans réelle intention D’autres ne répondent plus après un premier échange Faire le tri, organiser les entretiens, vérifier les références : tout cela prend des heures, voire des semaines. Pendant ce temps, le cabinet continue à fonctionner avec un fauteuil vide et chaque jour de plus coûte cher. UNE ABSENCE TOTALE DE QUALIFICATION DES PROFILS Contrairement à un cabinet de recrutement, les plateformes ne vérifient pas les informations des candidats. Ni leur disponibilité réelle, ni leurs compétences, ni même leur motivation. Certains praticiens laissent des annonces actives alors qu’ils ont déjà signé ailleurs. D’autres recherchent une collaboration “à temps partiel” alors que le cabinet propose un plein temps. Résultat : beaucoup de perte de temps et peu de candidatures réellement exploitables. LE RISQUE D'UNE ERREUR DE RECRUTEMENT Recruter un collaborateur sur la seule base d’une annonce en ligne peut sembler simple. Mais une mauvaise sélection coûte cher : Des semaines de formation et d’intégration Des tensions au sein de l’équipe Et au final, un départ prématuré Le recrutement médical n’est pas une simple question d’offre et de demande. Il repose sur une analyse fine des profils, une évaluation humaine et une vision stratégique du cabinet. Un recrutement “fait maison” : un coût caché souvent sous-estimé Publier une annonce sur une plateforme gratuite semble économique. Si l’on additionne : Le temps de rédaction et de diffusion Les semaines de tri et de relances Les heures d’entretien Le manque à gagner d’un fauteuil inoccupé = le coût réel d’un recrutement “maison” devient très élevé. À l’inverse, déléguer à un cabinet de recrutement comme AMELICE Conseil, c’est transformer ce temps perdu en investissement rentable. Quels sont les avantages de passer par un cabinet spécialisé ? UN GAIN DE TEMPS CONSIDÉRABLE AMELICE Conseil prend en charge tout le processus : de la définition du besoin à la présentation des profils validés. Vous recevez uniquement des candidatures qualifiées, adaptées à votre projet. Si vous n’embauchez pas, vous ne payez rien. Simple et sans risque. UNE SÉLECTION HUMAINE ET CIBLÉE Chaque praticien présenté a été évalué et accompagné. Nous ne faisons pas du “matching automatique” : nous analysons les motivations, les valeurs et la compatibilité humaine. C’est ce qui garantit la pérennité des collaborations. UNE CONNAISSANCE FINE DU MARCHÉ DENTAIRE Grâce à nos échanges quotidiens avec des praticiens partout en France, nous connaissons le marché, les zones en tension et les attentes des candidats. Résultat : une offre bien positionnée et des candidats adaptés. UN ACCOMPAGNEMENT GLOBAL ET DURABLE Recruter, c’est bien. Intégrer et fidéliser, c’est encore mieux. Chez AMELICE Conseil, nous assurons un suivi après intégration pour sécuriser la relation et ajuster si besoin. Notre approche repose sur la proximité et la confiance, pas sur le volume. Plateformes d’emploi dentaire : utiles, à condition de bien les utiliser Les plateformes d’emploi pour dentistes ne sont pas à bannir. En complément d’une vraie stratégie, elles restent un outil utile pour la visibilité, notamment pour : Faire connaître le cabinet Attirer des candidatures spontanées Maintenir une présence en ligne Mais elles ne remplacent pas le travail d’un recruteur spécialisé, capable de : Comprendre les enjeux du cabinet Évaluer les profils Créer une relation durable entre praticiens En combinant visibilité en ligne et accompagnement sur mesure, un cabinet maximise ses chances de recruter rapidement et efficacement. En conclusion : pour recruter un chirurgien-dentiste, mieux vaut être bien accompagné ! Publier une annonce sur les plateformes est un premier pas mais ce n’est que le début du parcours. Le vrai défi, c’est de transformer cette annonce en rencontres réussies, puis en collaborations durables. Et c’est là qu’intervient AMELICE Conseil. Notre métier, c’est de faire gagner du temps aux cabinets et de trouver les bons praticiens : ceux qui s’intègrent, qui partagent votre vision et qui font grandir votre structure. Ne laissez pas votre fauteuil vide plus longtemps : confiez votre recrutement à un cabinet qui connaît votre métier. Avec AMELICE Conseil, vous ne payez qu’au résultat ! Nous contacter Voir toutes nos actualités
# Dentaire
# Réglementation
Vous avez sûrement entendu parler du zonage pour les chirurgiens-dentistes : elle est entrée en vigueur le 1er janvier 2025 et elle impacte des milliers de praticiens. La liberté d’installation, telle qu’on la connaissait, est bel et bien en train de disparaître (ou du moins, fortement modifiée). Cet article dévoile ce qu’il y a derrière ce zonage, pourquoi est-ce mis en place, ce que ça change concrètement, les pièges à éviter, les stratégies possibles… Pourquoi ce nouveau zonage ? Inégalités territoriales & désertification médicale dentaire Depuis plusieurs années, vous savez sûrement que certaines zones en France souffrent de l’accès aux soins dentaires très difficile : peu de chirurgiens-dentistes, grande distance, délais importants. Cette inégalité territoriale a poussé les pouvoirs publics à agir. Le zonage s'inscrit dans cette logique : encourager l’installation dans les zones sous-dotées et limiter la saturation dans les zones « non prioritaires ». Convention nationale 2023-2028 Le zonage fait partie des mesures prévues dans la convention dentaire 2023-2028, signée entre l’Assurance Maladie et les syndicats dentaires. Zonage dentaire : les caractéristiques principales à connaître Date d’entrée en vigueur : 1ᵉʳ janvier 2025 Qui décide ? Les Agences Régionales de Santé (ARS) en collaboration avec l’Assurance Maladie. La carte de zonage est publiée par région, via les ARS et la plateforme CartoSanté. Fréquence de révision : Le zonage sera révisé tous les deux ans. Catégories : Nous distinguons plusieurs types de zones selon la densité de praticiens, le besoin de soins, la densité de population et les critères socio-économiques. Typiquement : zones très sous-dotées, zones sous-dotées, zones intermédiaires, zones non prioritaires. Les conséquences concrètes Voici ce qui va changer pour les chirurgiens-dentistes et pour ceux qui envisagent de s’installer : Fin de la “liberté totale d’installation” dans certaines zones Si vous souhaitez vous installer, ce n’est plus possible partout. En zone non-prioritaire, l’installation n’est possible que si un praticien cesse son activité ou si vous reprenez un cabinet existant. À noter que c’est le praticien qui désigne son successeur. Aides financières et incitations plus fortes pour les zones défavorisées Pour séduire les dentistes et les pousser à s’installer dans les zones très sous-dotées, l’État sort l’artillerie lourde : primes d’installation, subventions, aides matérielles… De quoi complètement rebattre les cartes économiques d’un cabinet. Voici les zones où vous pouvez (et ne pouvez plus) vous installer Voici l’explication des différentes zones et ce qu’elles signifient pour un dentiste. Différentes zones Définition / critères principaux Ce que ça implique pour l’installation Zones très sous-dotées Définition / critères principaux Zones avec une densité très faible de chirurgiens-dentistes. Besoin élevé de soins buccodentaires non satisfaits. Population potentiellement défavorisée. Ce que ça implique pour l’installation Avantages importants : aides financières à l’installation ou au maintien et des subventions sont possibles. Idéal pour s’installer mais cela demande un engagement dans la durée. Zones sous-dotées Définition / critères principaux Offre encore insuffisante mais moins critique que pour les zones très sous-dotées. Ce que ça implique pour l’installation Possibilité d’aides locales mais moins structuré que dans les zones très sous-dotées. Moins de contraintes, cependant il y aussi moins de “bonus”. Zones intermédiaires Définition / critères principaux Offre de soins considérée comme équilibrée, densité de chirurgiens-dentistes acceptable par rapport à la population. Ce que ça implique pour l’installation Pas de restrictions d’installation. Zones non-prioritaires (ZNP) Définition / critères principaux Zones saturées ou avec une densité élevée de chirurgiens-dentistes (ou du moins, où l’offre est jugée suffisante). Ce que ça implique pour l’installation L’installation est régulée. Les dentistes ne peuvent plus s’installer librement comme avant. Il faut reprendre un cabinet existant ou attendre le départ d’un(e) confrère. Quels sont les critères utilisés pour définir les zones ? Comprendre les critères permet de prévoir l’évolution de la carte. Voici les principaux : Densité de chirurgiens-dentistes au regard de la population. Besoins de soins bucco-dentaires de la population locale : vieillissement, affections longues durées, situation sociale. Taux de bénéficiaires de la Complémentaire Santé Solidaire, autres indicateurs socio-économiques. Disponibilité / activité des praticiens existants. Localisation géographique, distances, accessibilité. Où trouver le zonage de votre région ? Vous voulez voir comment ce zonage s’applique près de chez vous ou là où vous souhaitez vous installer, voici les sources principales : CartoSanté : carte interactive, données par l'ARS. Sites des ARS de chaque région : arrêtés, guides, cartes. Par exemple, l’ARS Hauts-de-France a publié son zonage pour les 243 territoires de vie santé (TVS) de la région. Guide zonage chirurgiens-dentistes publié par certaines ARS (exemple : Centre-Val-de-Loire) Assurance maladie / Ameli : pages d’information, FAQ… Avantages & inconvénients : pour vous, praticien ou futur praticien Ce que ça peut vous apporter : Aides financières si vous faites le choix d’aller dans une zone sous-dotée ou très sous-dotée. Moins de concurrence directe dans ces zones (ce qui peut se traduire en patientèle plus stable, moins d’obstacles pour se faire connaître). Une forte demande de soins dans ces zones : cela peut garantir un flux de patients, une “activité” dès le départ si vous êtes bien implanté. Ce à quoi il faut faire attention : L’engagement à respecter : certaines aides demandent de rester un certain nombre d’années dans la zone… Le coût d’installation, de matériel, de locaux peut être plus élevé dans les zones rurales. Le risque d’isolement professionnel, difficulté d’accès aux spécialistes, aux fournisseurs, aux services annexes. Stratégies possibles : comment profiter de ce zonage ? Si vous êtes chirurgien-dentiste ou futur praticien, voici des pistes pour tirer avantage de cette situation : BIEN CHOISIR OÙ S'INSTALLER Si vous pouvez vous permettre d’aller dans une zone très sous-dotée, cela peut être financièrement avantageux. Même si les défis logistiques sont plus grands, les aides peuvent compenser. SE RENSEIGNER LOCALEMENT Toutes les aides ne sont pas nationales : les collectivités locales (mairies, départements, régions) peuvent proposer des incitations spécifiques comme des aides matérielles. ANTICIPER LES DÉROGATIONS Si vous visez une zone non-prioritaire, regardez : s’il est possible de reprendre un cabinet existant ? Est-ce que des dérogations sont possibles (par exemple selon la spécialité ou selon le mode d’exercice) ? DIVERSIFIER SON ACTIVITÉ (ou envisager un exercice mixte) Cabinet libéral + centre de santé, cela peut aider à absorber les contraintes liées au zonage. Ce que ça change pour les patients Ce zonage ne touche pas uniquement les praticiens : ce sont les patients qui en bénéficieront. Il devrait permettre un meilleur accès aux soins dans les territoires mal desservis, en réduisant les déplacements et les délais d’attente. Par ailleurs, il constitue une incitation pour les praticiens à s’installer et à s’investir durablement dans des zones jusqu’ici marquées par un déficit de soins. Voir toutes nos actualités Nous contacter La réforme qui modifie tout (ou presque) Le zonage des chirurgiens-dentistes est une réforme majeure. Elle marque la fin de la liberté d’installation sans contrainte (du moins dans certaines zones) et redistribue les cartes en termes d’incitations financières. Si vous êtes chirurgien-dentiste ou que vous envisagez de le devenir, il va falloir jouer finement : bien choisir votre zone d’installation anticiper les aides évaluer le coût réel Pour les patients, c’est une bonne nouvelle : cela peut améliorer l’accès aux soins dans les territoires les plus fragilisés. FAQ express : les questions que vous vous posez sûrement ! Les aides à l'installation sont-elles garanties partout ?Non. Certaines aides sont nationales, d’autres sont décidées au niveau local auprès des ARS et des collectivités territoriales. Selon la région, ça varie beaucoup. Est-ce que j’ai encore le droit de m’installer librement où je veux ?Oui, en zones intermédiaires ou sous-dotées. Non, en zones non prioritaires ou alors sous conditions (reprise, dérogation…). Si je m’installe en zone très sous-dotée, combien de temps je dois rester ?En général, il y a des engagements (nombre d’années, respect des règles…) pour pouvoir bénéficier des aides. Ces engagements diffèrent selon le dispositif ou la région. Non. Certaines aides sont nationales, d’autres sont décidées au niveau local auprès des ARS et des collectivités territoriales. Selon la région, ça varie beaucoup. Oui, en zones intermédiaires ou sous-dotées. Non, en zones non prioritaires ou alors sous conditions (reprise, dérogation...). En général, il y a des engagements (nombre d’années, respect des règles...) pour pouvoir bénéficier des aides. Ces engagements diffèrent selon le dispositif ou la région.
# Dentaire
# Recrutement
Recruter un chirurgien-dentiste en France, en 2025, c’est un peu comme chercher une perle rare dans un océan agité. Nous connaissons une pénurie de dentistes sur tout le territoire alors que les offres affluent, les praticiens se font rares et la concurrence entre employeurs est féroce. Que vous soyez un cabinet libéral ou un centre dentaire, vous avez sans doute déjà fait l’expérience : publier une simple annonce ne suffit plus. Pourquoi ? Parce que le marché de l’emploi dentaire est sous tension depuis des décennies et que les attentes des praticiens ont profondément évolué. Mais cette situation n’est pas une fatalité : avec une stratégie adaptée et un accompagnement professionnel, recruter un dentiste devient possible. Alors, voyons ensemble pourquoi le recrutement de chirurgiens-dentistes est devenu un défi majeur et comment les structures dentaires peuvent tirer leur épingle du jeu. Pourquoi recruter un chirurgien-dentiste est devenu si difficile ? Une histoire de numerus clausus (et de numerus apertus) Pendant plus de 30 ans, le numerus clausus a limité le nombre d’étudiants en odontologie. Dans les années 1970, environ 1 950 étudiants sortaient diplômés chaque année. Ce chiffre a chuté à 800 places dans les années 1980–1990. En 2003, le quota a commencé à remonter pour atteindre 1 332 en 2020. Avec la réforme de 2019, le numerus clausus a été supprimé et remplacé par le numerus apertus. Désormais, ce sont les universités et les agences régionales de santé (ARS) qui fixent le nombre de places en fonction des besoins locaux. Le but étant de limiter cette pénurie de dentistes. Résultat : + 1 720 places en odontologie sont prévues entre 2021 et 2025. À retenir : Cette ouverture est une bonne nouvelle… mais ses effets se feront sentir seulement dans 5 à 10 ans, le temps que les étudiants terminent leur cursus. Un corps professionnel vieillissant Autre facteur aggravant : de nombreux chirurgiens-dentistes approchent de la retraite. L’âge moyen est d’environ 44–45 ans en 2025, mais 30 % des praticiens devraient cesser leur activité d’ici 2030. Dans les années 1980 et 1990, de nombreux dentistes se sont installés grâce à des quotas plus élevés. Ils forment aujourd’hui une vague de départs massifs. Même si la profession s’est rajeunie et féminisée (près de 48 % de femmes en 2023), le déséquilibre reste marqué : les départs dépassent encore les arrivées. Une demande de soins dentaires en forte hausse À cela s’ajoute une demande croissante : Vieillissement de la population = plus de besoins en soins complexes. Explosion des demandes esthétiques (implants, blanchiment, orthodontie adulte). Développement de techniques plus sophistiquées nécessitant du temps et de la spécialisation. Bref : plus de patients, moins de praticiens disponibles. Une répartition géographique inégale On pourrait penser que seules les zones rurales sont touchées. Mais non : Dans les campagnes, l’accès aux soins est difficile, certains patients parcourent des dizaines de kilomètres pour consulter. Dans les grandes villes, la concurrence entre structures est féroce avec une saturation du marché de l’offre d’emploi. Finalement, recruter un dentiste est difficile partout, mais pas pour les mêmes raisons. Qu’est-ce qui a mené à cette pénurie de dentistes en France ? Que recherchent vraiment les praticiens aujourd’hui ? Les praticiens d’aujourd’hui ne se contentent pas de “trouver un poste”. Ils veulent un projet aligné avec leurs valeurs et leur mode de vie. Le besoin de qualité de vie Les jeunes générations sont particulièrement attentives à : l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle des horaires flexibles une réduction de la charge administrative Ils cherchent à exercer leur métier sans sacrifier leur bien-être. Un environnement moderne et agréable Les dentistes sont sensibles à la qualité de leur cadre de travail : Plateau technique performant, équipements modernes, outils numériques. Cabinet accueillant, ergonomique avec une équipe stable et bien formée. Ambiance de travail bienveillante et collaborative. Le choix du contrat Salariat : de plus en plus attractif car il offre une sécurité financière et libère du poids administratif. Exercice libéral : toujours apprécié par ceux qui souhaitent indépendance et flexibilité. Conseil pratique : Mettez en avant la liberté de choix et la souplesse de votre structure. Par exemple, un cabinet peut proposer une collaboration libérale évolutive vers une association. Par où commencer pour recruter efficacement un dentiste aujourd’hui ? Soigner son annonce d’emploi Une offre d’emploi doit être une vitrine qui donne envie. Ton engageant, humain et clair. Mise en avant des atouts (locaux, équipe, technologies, ambiance). Présentation concrète du quotidien. AMELICE Conseil rédige pour vous des annonces différenciantes, qui parlent vraiment aux candidats. Être réactif Un dentiste en recherche d’emploi reçoit souvent plusieurs propositions en quelques jours. Réduisez le délai entre candidature et entretien. Montrez votre intérêt rapidement. Avec AMELICE Conseil, vous gagnez en réactivité : nous gérons la sélection des CV, les prises de contact et l’organisation des entretiens. Offrir plus que le salaire Bien sûr, la rémunération compte. Mais elle ne suffit pas. Proposez des formations continues. Mettez en avant une ambiance de travail agréable. Valorisez les possibilités d’évolution (spécialisation, association). Voilà pourquoi AMELICE Conseil vous aide à identifier vos atouts et à les mettre en avant. Élargir le vivier de candidats Il ne faut pas se limiter aux seuls praticiens déjà en poste dans votre ville. Jeunes diplômés motivés. Dentistes expérimentés en quête de changement. Praticiens venus d’autres pays européens. AMELICE Conseil active son réseau pour vous connecter à ces profils et accompagne leur intégration. 3 erreurs à éviter dans vos recrutements PUBLIER UNE ANNONCE IMPERSONNELLE ET TROP GÉNÉRIQUE. METTRE UNIQUEMENT LE SALAIRE EN AVANT. ATTENDRE TROP LONGTEMPS AVANT DE RECONTACTER UN CANDIDAT. Le marché de l’emploi dentaire est-il devenu trop concurrentiel ? En effet, une rapide recherche sur un site d’annonces d’emploi suffit pour le constater : Les grandes enseignes dentaires publient en masse et savent se vendre. Les plus petites structures, eux, risquent de passer inaperçus. Erreur fréquente : publier une annonce trop générique, centrée sur les tâches et le salaire, sans mise en avant de l’expérience de travail proposée. C’est là qu’AMELICE Conseil intervient : nous accompagnons les cabinets et centres dentaires pour mettre en lumière leurs points forts et attirer efficacement les bons profils. La pénurie de dentistes en France est une réalité. Mais avec les bons partenaires, elle peut devenir une opportunité pour les employeurs qui savent se démarquer. Avec notre expertise, notre réseau et notre approche sur-mesure, nous vous donnons toutes les chances d’attirer et de garder les bons profils ! Comprendre les causes. Identifier les attentes des praticiens. Être réactif et attractif. C’est exactement ce que nous faisons chez AMELICE Conseil : accompagner les structures dentaires en France et en Belgique pour transformer un défi en succès. Vous cherchez à recruter un chirurgien-dentiste ? Contactez AMELICE Conseil dès aujourd’hui pour lancer votre recherche et attirer les praticiens qu’il vous faut. Avec nous, le seul risque que vous prenez, c’est de trouver ! Voir toutes nos actualités Nous contacter
# Dentaire
# International
L’American Association of Endodontists (AAE) alerte : de fausses informations circulent en masse sur les réseaux sociaux au sujet des traitements dentaires et la santé oral en général. Une enquête nationale révèle des effets inquiétants, notamment chez les jeunes adultes.
# Dentaire
# Santé
Le Nutri-Score est un système d’étiquetage qui classe les produits de A (vert) à E (orange foncé), en fonction de leur qualité nutritionnelle. En 2025, il évolue pour intégrer des critères encore plus précis, bénéfiques à la santé globale et dentaire.
# Santé
# Soignants
Les agressions envers les professionnels de santé se multiplient. Le Conseil national de l’Ordre a été auditionné au Sénat dans le cadre du projet de loi visant à renforcer la sécurité des soignants, notamment ceux exerçant en cabinet libéral.
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Face à une crise dentaire préoccupante chez les plus jeunes, l'Angleterre lance un ambitieux programme de brossage des dents en milieu scolaire, dans l’espoir de freiner la progression des caries et d’améliorer durablement la santé bucco-dentaire des enfants.
# Réglementation
# Santé
Le Conseil constitutionnel a annulé la "taxe lapin", une mesure qui devait faire payer les patients ne se présentant pas à leurs rendez-vous médicaux sans prévenir. Cette idée avait été proposée dans le cadre du budget de la Sécurité sociale pour 2025, car les rendez-vous manqués sont un vrai problème pour les soignants : ils font perdre du temps et de l’argent, notamment aux dentistes et médecins de ville.
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